La gestion publique de l’eau en question

C’était ce lundi soir au Stadium avec le député Gabriel Amard.
Exposé détaillé de toutes les bonnes raisons pour sortir du privé, à commencer par le prix (qui intègre de fait les remontées financières vers la holding, les impôts sur les sociétés, …).
Puis détail de la façon d’y parvenir.

Une réflexion qui mérite d’être citée :
« On peut avoir des réseaux performants, mais si c’est pour distribuer de l’eau polluée qu’aura-t-on résolu ? »
Seule issue : coordonner interdiction des produits toxiques avec remplacement par des produits et des solutions alternatives tout en mettant en œuvre une politique massive d’accompagnement des acteurs de la filière (exactement le contraire des dernières décisions gouvernementales).

Autre réflexion :
« L’accès à une eau de qualité est un droit fondamental pour le vivant et les humains en particulier ».
C’est une résolution de l’ONU voté par la France il y a 13 ans … mais toujours pas intégrée dans le droit français.
Nul doute qu’on va pouvoir attendre longtemps alors que le glyphosate est réautorisé malgré les dernières études démontrant son caractère cancérigène, et que les néonicotinoïdes s’apprêtent à l’être contre l’avis de 78% des français !

#eau #servicepublic #pollutiondeleau #pfas #loiduplomb #pollution

Rencontres Biocoop – Agropole

Une matinée pour créer des synergies durables !
Objectif : mettre en relation les équipes Biocoop et les entreprises du territoire : start-up, incubés d’Agropole, producteurs engagés et entreprises lot-et-garonnaises.
Pésentation du modèle coopératif de Biocoop, ses engagements et les étapes clés pour intégrer leur réseau de distribution en tant que fournisseur.
Speed-meetings, animations, rencontres, dégustations au programme.

Découverte pour ma part d’innovateurs de l’agro-alimentaire qui mettent un point d’honneur à travailler des produits locaux goûteux parfois méconnus… et forcément bios.
On se régale !

Perles de Gascogne  Soleïmiel  Pollenergie Lou Prunel SO Kombucha Oh My Pop Le pop corn d’Agen Cité Gourmande Sojami

#lesrencontresbiocoop #biocoop #agropole #lotetgaronne #agroalimentaire
Agropole

L’ESB tient son AG

Label citoyen 2 étoiles (récompense pour des actions liées l’écologie, la sportivité et la citoyenneté),
295 adhérents,
1 équipe de sport adapté très active classée 10ème au championnat de France et 4ème au championnat régional.
Peut-être une équipe handisport l’année prochaine !
U11 filles et U18 garcons champions départementaux.
Et bien sûr au bilan de cette année sportivement dense quelques autres finales, demi-finales et de bons moments passés ensemble.
Toujours beaucoup d’engagement de tou.te.s … parfois un peu trop si l’on s’en tient à l’alerte appuyée du président au regard des sanctions disciplinaires trop nombreuses.
Ce point doit absolument être amélioré pour ne pas gâcher le bel élan collectif qui porte ce club si sympathique !

Entente Sportive du Bruilhois – officiel #ouestagenais #basket ComiteBasket LotetGaronne

2 par semaine.


C’est le nombre d’interventions des sapeurs pompiers de Lot-et-Garonne impliquant une interaction avec le réseau de distribution du gaz.Soit une centaine d’opérations hautement sensibles par an sur les quelques 25000 interventions.
En marge du conseil d’administration, signature d’une convention entre GRDF et le SDIS 47  afin de formaliser la bonne coordination des services et l’assurance que les moyens employés seront adaptés au profil de l’incident.
Un engagement fort pour la sécurité publique.

Remise également de décorations venant marquer de longues années de service et l’engagement dans l’institution.

#servicepublic #prevention #SapeursPompiers Lot-et-Garonne, le Département

L’économie Lot-et-Garonnaise à l’honneur

Participation à la remise des Septuors du groupe La Dépêche du Lot-et-Garonne cette semaine.
Les entreprises innovantes de l’année primées pour l’excellence de leur travail.
Plaisir de remettre une récompense aux créateurs du gîte Les Coteaux à Laparade, projet exigeant et remarquable d’intégration grâce à son architecture bois, représentatif de la tendance actuelle vers le #slowtourisme et le #tourismedurable que porte bien notre département.
https://lescoteaux.fr/?gad_source=1&gad_campaignid=21815341630&gclid=EAIaIQobChMInYG6yMrrjQMVy0RBAh1jfDK7EAAYASAAEgLutvD_BwE

L’occasion aussi de féliciter Franck Wideman de l’entreprise Dartus Levage , distingué il y a quelques semaines par l’ordre du Mérite.
Une magnifique reconnaissance pour un technicien très engagé sur le chantier ô combien exigeant de Notre Dame de Paris.

« Dans notre métier, on est invisibles »: conducteur de travaux sur le chantier de Notre-Dame, cet Agenais a été récompensé par le président de la République
https://www.petitbleu.fr/2025/05/19/dans-notre-metier-on-est-invisibles-conducteur-de-travaux-sur-le-chantier-de-notre-dame-cet-agenais-a-ete-recompense-par-le-president-de-la-republique-12705964.php

#Septuors

Grande Conférence Agropole : l’alimentation en question

« Lutter contre l’obésité coûte plus cher que le budget de l’armée ! »

« Il faut renforcer massivement l’éducation nutritionnelle à l’école et à la maison »

« Besoin de naturalité et respect de la santé sont parmi les critères de choix à ne pas perdre de vue »

C’était hier soir la 4ème Grande Conférence RIA – Agropole sur le thème : comment les acteurs de la Food s’engagent vers le « mieux manger » ?

Présence rafraîchissante de startups de l’agro-alimentaire :
Yumgo qui produit des alternatives végétales aux oeufs, favirables du point de vue de la nutrition et evitant les allergies.
Planted qui travaille des alternatives végétales à la viande.
Edonia, incubé à Agropole , qui produit des micro-algues très nutritives avec l’objectif de passer du stade de complément alimentaire au champ de l’alimentation classique, le tout avec 10x moins d’impact carbone que la viande !

Seconde table ronde autour de :
Christiane Lambert, présidente de la Fédération des entreprises françaises de charcuterie traiteur explique les efforts consentis ces dernières années pour réduire les additifs et surtout les nitrites.Cette amélioration a été rendue possible grâce à la recherche, et notamment des tests de conservation qui ont abouti à une optimisation des dates de péremption mais aussi un important effort de sophistication des recettes pour limiter l’emploi de conservateurs.

Didier Boudy, président de la Fédération de la boulangerie-patisserie évoque la réduction du taux de sel, jugé impossible au début de la démarche et finalement passé en quelques années de 2g à 1.3g pour 100g dans la baguette.
Il réaffirme :
« Le pain blanc a un indice glƴcémique moins bon que celui du sucre !!! (… et contribue donc à l’augmentation massive de diabétiques). »
« Il faut trouver le moyen de faire des recettes bonnes avec moins de sucre et de  sel !!! »

Une obsession assumée : ne pas perdre le consommateur, d’où le choix d’opérer un changement progressif, mais général et coordonné.

Jai noté par ailleurs que l’indice de confiance dans l’industrie agro-alimentaire est de 55% en France contre 75% dans le reste de l’Europe.
A méditer…

« Ton nom vivra »

Ce sont ces mots qui resteront dans les mémoires, ces paroles d’un père au cœur arraché et meurtri.

Inauguration du complexe sportif  placée sous le signe de la mémoire de cet enfant du village.

Mémoire d’un jeune sportif au talent fou,

Mémoire d’un jeune homme emporté si injustement et si tragiquement,

Mémoire d’un enfant arraché cruellement aux bras de sa famille.

Un peu d’espoir quand même en voyant toute cette jeunesse unie, partageant les valeurs du sport et de l’engagement.
Seul baume au coeur valable ce samedi.
Ce souvenir restera.

#SUA #stadetoulousain #championdefrance
#rugby

« Rachel Carson est l’anti-Trump »


Aujourd’hui c’est la Journée mondiales des abeilles.
Hier, France Inter retraçait la vie de Rachel Carson, lanceuse d’alertes qui, déjà dans les années 50, avait dénoncé les conséquences néfastes de l’utilisation des pesticides.

Malgré tous ces avertissements, nos parlementaires s’apprêtent ces prochains jours à réintroduire l’usage de pesticides pour lesquels il existe des solutions de remplacement (projet de loi Duplomb).
Encore faut-il se donner les moyens d’interroger les agriculteurs qui y travaillent et qui réussissent, certes au prix d’efforts et de persévérance.
Ces mêmes agriculteurs vous expliqueront que les pays où les néonicotinoïdes sont toujours autorisés n’ont pas pour autant résolu le problème des ravageurs à l’œuvre chez nous, loin de là.

Bien sûr, c’est plus facile de ne pas écouter les scientifiques (plus 1200 signataires Cf. Lien vers article du journal Le Monde plus bas) de désigner le bouc émissaire tout trouvé des « méchantes lois environnementalistes qui empêchent nos agriculteurs de nous nourrir ».

Bien plus facile que de promouvoir et financer la recherche visant à éviter l’usage de produits qui nuiront à notre santé et détruisent la biodiversité, en particuliers les pollinisateurs indispensables à notre survie.

Bien plus facile que de lutter contre l’importation de produits ne respectant pas nos exigences environnementales pourtant acquises de haute lutte contre les lobbys de l’agri-industrie.

Devons-nous accepter que nos parlementaires, qui pour beaucoup ont bénéficié du front républicain contre l’extrême droite, se plient aux raisonnements les plus basiques et les plus populistes, aux sirènes des leaders les plus nauséabonds de notre planète qui maltraitent leurs scientifiques et leurs lanceurs d’alerte ?

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-lundi-19-mai-2025-1015331

https://www.un.org/fr/observances/bee-day/
https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/02/03/plutot-que-de-reautoriser-les-neonicotinoides-la-france-devrait-encourager-une-interdiction-de-ces-substances-a-l-echelle-europeenne_6528735_3232.html

#biodiversite #science #agroecologie
Rachel Carson
Rachel Carson National Wildlife Refuge

Un refuge animalier en proie aux inondations à répétition

Visite aujourdhui du Refuge Animalier de Brax (47) , inondé dans la nuit de dimanche à lundi dernier.
Émotion à la vue des photos des animaux sauvés de justesse par l’intervention rapide de bénévoles en pleine nuit.
Constat de la fragilité d’une activité associative d’utilité publique située en bordure d’une zone humide dont le fonctionnement semble avoir été perturbé par les récents travaux du barreau de Camélat.
Constat aussi de la confrontation de fait avec les éléments naturels (pluies diluviennes sur courtes périodes) qui semblent vouloir se déchaîner à répétition (6 inondations en 1 an !!!).
Impact de l’action de l’homme sur son milieu ?
Besoin d’adaptation à une nouvelle donne climatique ?
Responsable pour le #SMEAG de la stratégie de préservation des zones humides et du bon fonctionnement du bassin de la Garonne sur l’Agenais, difficile de ne pas venir voir sur place comment la nouvelle donne climatique doit modifier nos stratégies et nos méthodes de projet.
A l’heure ou le canton accueille de nouvelles infrastructures, cette évolution mérite l’attention de tous les opérateurs.

L’occasion aussi de découvrir ce refuge reconstruit en 2022 pour 600k€.
Sans les nouvelles installations, c’est tous les animaux qui auraient vu leurs cages inondées.
Reconnu d’utilité publique depuis 2011, fonctionnant sans subventions (reconstruction faite grâce à un leg), le refuge emploie 3 salariés à temps plein. Il compte 300 adhérents et mobilise 30 bénévoles en moyenne. Une centaine de chiens et une cinquantaine de chats présents en permanence.Pas d’euthanasie « de confort ».Environ 450 chiens placés tous les ans.
Incontestablement, ce refuge doit être aidé et entendu.

« Le jour où elle ne sera pas là, ils se noieront » : inondé six fois en un an, ce refuge d’animaux appelle à l’aide
https://www.petitbleu.fr/2025/05/06/on-ne-sait-plus-comment-faire-inonde-six-fois-en-un-an-le-refuge-de-brax-demande-a-lagglo-dagir-12678635.php

retrouvez mes publications sur le blog http://www.paulvovan.com

#refugeanimalier #inondations #GEMAPI #sagegaronne #ZAN #AdaptationClimatique

Pas de voyage au Japon sans une confrontation puissante avec la nature.

Brute ou façonnée, pour ne pas dire tyrannisée par l’homme pour lui donner l’aspect le plus maîtrisé souhaité, celle-ci imprègne le quotidien.
Omniprésente dans tous les lieux de cultes, shintoïstes ou bouddhistes, elle s’immisce dès qu’elle le peut dans la moindre espace urbain disponible.
La taille et le choix des plantes y sont assurément érigées en art majeur, conférant au moindre espace un intérêt de part sa composition et l’effet recherché.
Les jardins botaniques sont incontournables, choyés comme autant de trésors municipaux, voire nationaux.
Ceux qui accompagnent les édifices publics sont parfois impressionnants (coup de cœur pour celui du Musée Nezu de Tokyo).
Les jardins privés ne sont pas de reste.
Petits ou grands, ils sont traités avec attention.
La confrontation qui interpelle le plus, peut être la plus riche de sens, est celle que propose le « onsen » bain  traditionnel collectif, pratiqués après une toilette (rituelle ?) des plus rigoureuse.
Très chauds, de préférence à base d’eau issue de sources sulfurées volcaniques, ils peuvent offrir à leurs adeptes une vue sur un espace jardiné dont la composition est des plus étudiée ou alors laissée (apparemment ?) libre, poussant à la méditation.
Toutes les générations semblent s’y croiser. Assister un soir à ce qui semble être le rendez-vous quotidien des anciens donne l’impression de s’immerger dans une société à la fois précieuse et attentive, jonglant avec le temps, la nature et l’amitié comme éléments essentiels d’une vie fragile.

Quant à la place des animaux, elle interroge.
Des neko-cafés (je m’y suis aventuré !), où l’on vient calmer son stress en calinant des chats, aux oiseaux peuplant les grands parcs urbains (véritables forêts !) des grandes villes, en passant par les macaques des montagnes (sont-ils visibles en dehors des parcs aménagés pour les touristes ?), on n’en verra que peu.
Oublions l’élevage qui, malgré une présence très forte de la viande et du poisson dans la gastronomie locale, semble avoir quasi disparu (il semble que le Japon importe la grande majorité de la viande qu’il consomme).

C’est un signe parmi tant d’autres indiquant un Japon en mutation, tant agricole que sociétale.
Devant la crise démographique, il
s’ouvre notamment à une immigration rendue nécessaire par une difficulté de pourvoir de nombreux postes de travail.

Un pays au pied du mur, à suivre.

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#CultureJaponaise #ilovejapan
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