Avancement du projet 🚅 de nouvelle ligne TGV Bordeaux-Toulouse présenté aux élus, aux associations environnementales et aux autorités concernées en préfecture cette semaine. Les représentants des territoires soulignent le manque de précision du projet et manifestent leur inquiétude. La prise en compte des efforts d’adaptation💡🤔 engagés localement n’est pas garantie, notamment en matière de mobilités douces 🚴🛴 réalisées, en projet ou en réflexion. Étonnement général devant des objectifs restés figés sur ceux d’une enquête publique vieille de 12 ans (2014, base d’une déclaration d’utilité publique – DUP – prononcée en 2016, annulée en 2017 avant d’être rétablie définitivement).
Depuis, les besoins ont profondément évolué : crise énergétique ⛽️, crise climatique🌀, effondrement de la biodiversité 🐝, exigence d’interconnectivité 🚗 et d’intermodalité 🚲, risque de perturbation des écoulements des eaux💧 décuplé par des événements pluviométriques intenses 🌧, nécessité accrue de liaisons locales et de trains du quotidien🚉 (exactement le contraire du déferrement programmé de lignes de proximité).
Je suis personnellement intervenu en tant que conseiller départemental du canton de l’Ouest agenais (traversé de part en part et concerné par la possible future gare + la plate-forme de travaux) pour alerter sur les conditions de concertation du public et des collectivités. Cette inquiétude concerne non seulement les Autorisations environnementales mais aussi la bonne intégration et adaptation des ouvrages, dont la gare. Les conditions présentées par les opérateurs ne garantissent aux territoires ni la clarté, ni la prise en compte des attentes légitimes de celles et ceux qui seront impactés. En clair, la concertation telle que présentée aurait lieu … après la passation des marchés ! Inacceptable. Les lot-et-garonnais sont en droit d’attendre un service … et une réelle desserte locale.
Nos territoires sont-ils capables de garantir de quoi nourrir 🍽🥕🍊 leurs habitants en cas de crise majeure et de rupture des chaînes d’approvisionnement 🚛 ? C’est le thème abordé par Stéphane Linou au coeur de cet été à Agropole.
Thème singulier et pourtant vital traité en introduction d’une convention de coopération entre acteurs clés de l’économie et de la résilience de notre territoire : Préfet de Lot-et-Garonne , CCI Lot et Garonne, la Chambre d’agriculture de Lot-et-Garonne, 48e régiment de Transmissions à l’initiative de l’institut des Hautes Etudes de la Défense nationale (IHEDN). Intervention également de spécialistes de l’alimentation dont Justine Perrotte (Invenio), des produits locaux dont l’éminent cuisinier Michel Dussau, et de spécialistes de la logistique y compris militaire.
Entendu lors de cette conférence :
« Ça fait soixante ans que l’homme occidental ne se soucie plus de pouvoir manger ou non. Il ne se questionne plus ni sur le « comment ? », ni sur le « jusqu’à quand ? ». … Avant : L’abondance c’était l’exception… La règle c’était la pénurie ! … A partir du moment où le coût du transpprt est devenu marginal, les territoires se spécialisent sur les productions locales phares, … et nos territoires ont perdu leur autonomie ! Ça se traduit par le fait que : 98 % des denrées proviennent d’ailleurs et 97 % des denrées produites partent vers l’extérieur de leur territoires de production. … « Chaque citoyen est coproduction de sécurité collective » (Loi de 2004 sur la protection des populations). … Approvisionnement alimentaire et politique représentent le plus vieux couple du monde. …. et constitue la base de la sécurité publique. … Aujourd’hui : La question alimentaire est inconnue des documents de planification territoriale : production et consommation ne sont pas territorialisées. … L’absence de stock stratégique d’Etat et l’intolérance à la frustration font qu’il y aura des conflits. … Production, transformation et distribution sont les maillons qui ont fondu d’une chaîne vitale. … Préserver l’outil de production est indispensable pour des raisons de sécurité : il s’agit prévenir les troubles l’ordre public. … La nourriture et la défense ne peuvent pas être couverts par les mêmes règles de marché public (accès libre et non faussé aux marchés)… pour des raisons de sécurité nationale. … L’économie néo libérale est un contre-sens de la sécurité des territoires (exemple : la déstabilisation engendrée par le Mercosur) … La question des stocks est centrale, comme la dé-spécialisation des territoires est une priorité ! «
Et pour finir : « Le ver de terre est le meilleur allié du militaire, car il soulage ses arrières »
OK ! … il vous faut les clés pour mieux comprendre 😉 :
Déçu et amer qu’une campagne partisane empilant mensonges et amalgames empêche le maire d’Agen de présider l’Agglomération. Laurent Bruneau ne pourra donc pas embarquer son bassin de vie dans le sillage du renouveau engagé par la Ville centre vers une nouvelle ère.
Inquiet pour les agents de la Collectivité plongés dans l’incertitude dans la perspective d’une défusion, eu égard aux discussions qui s’avèrent complexes tant les équipes sont fusionnées.
Dégoûté de constater qu’après avoir annoncé solennellement une gouvernance transpartisane, le président élu de droite n’intègre qu’une vice-présidente affichée à gauche, … à la toute dernière place. Tout un symbole. Promesse non tenue qui n’engage que celles et ceux qui ont bien voulu y croire. Il y en aura d’autres. Accrochez-vous.
Dépité de voir s’étaler dans les journaux les arguments d’un ancien premier vice-président de l’Agglomération apportant son soutien à ce hold-up territorial. Coup de force dont le paroxysme est atteint par le refus d’accorder toute vice-présidence à 4 des maires des 6 communes les plus peuplées de la première couronne agenaise (Boé, Bon-Encontre, Pont-du-Casse et Colayrac-Saint-Cirq). Refus motivé au simple prétexte qu’ils s’opposaient au funeste projet du candidat conseiller municipal de Castelculier.
Impressionné de faire l’amer et incroyable constat que 36 maires ou élus municipaux ont trouvé le moyen de dénier au maire de Boé la légitimité de représenter sa propre commune au bureau de l’Agglomération, préférant apporter leur suffrage à l’ancienne maire, battue, se présentant à cette charge avec un toupet incroyable. (Pour mémoire : la représentation de chaque commune au bureau de l’Agglomération est validée une par une par un vote de tous les conseillers communautaires). Cette candidature surprise, en totale incohérence avec le résultat des urnes, témoige de l’esprit de revanche politicienne qui aura animé cette soirée, au mépris du suffrage des simples citoyens (voir l’excellente publication de mon collègue élu au Département Thomas Bouyssonnie à ce sujet https://www.facebook.com/share/p/18U3imrU7p) La camaraderie entre élus et le respect des électeurs sont des valeurs qui ont échappé à prés de la moitié de nos collègues. Et qu’on ne me dise pas que ce vote scandaleux n’a pas été préparé… Honte à celles et ceux qui ont participé à cette cabale. Pour moi l’acmé de cette triste soirée.
Médusé de ne voir aucune vice-présidence chargée d’écologie, d’environnement, de transition écologique, de biodiversité ou de développement durable. Le message est clair : la planète, la santé de ses administrés et les alertes des scientifiques, le nouveau président n’en a rien à cirer. On entend au lointain l’écho de son camp : « L’environnement, ça commence à bien faire ! » disait un ancien président de la République. Que nous déclarera-t-il lors des prochaines sécheresses, inondations … ou émergence de cancers pédiatriques ?
Scandalisé de voir le vice-président à l’environnement sortant, le maire de Bajamont, remercié par une mise à l’écart de première catégorie, après s’être investi à fond ces dernières années notamment dans la « révolution des poubelles », le réseau de chaleur et le PCAET Plan Climat – air – énergie territorial. Il est le seul à avoir établi un rapport de délégation. Qu’il en soit remercié… quand d’autres avouent publiquement n’avoir pas fait avancé leurs dossiers.
Triste de constater que les grands projets initiés par la précédente gouvernance ne seront pas évalués pour en mesurer ne serait-ce que le respect des objectifs initiaux. En première ligne, le TAG, qui ne devait, ô grand jamais (!!!), accueillir de logistique mais seulement des entreprises engagées dans le génie environnemental et « l’économie verte », avec des projets architecturaux faisant la part belle à la Haute Qualité Environnemantale. On voit ce qu’il en est advenu : des plateformes logistiques omniprésentes, l’invasion des camions et quasi aucun effort de conception environnementale, … même pas pour les bâtiments communautaires.
Mobilisé toutefois comme jamais 💪🤜🤛🏻 pour la Ville d’Agen et le Canton de l’Ouest agenais . Il s’agira pour moi de veiller à ce que les grands projets engagés susceptibles de bouleverser notre bassin de vie se fassent dans les meilleures conditions. Et je vous promets qu’au vu des intérêts en présence, l’attention devra être de tous les instants. D’autres projets à venir seront à initier, promouvoir, ou infléchir. J’y prendrai ma part. En tant qu’élu municipal, communautaire et départemental, j’apporterai toute mon écoute, mon expertise et ma vigilance. D’ores et déjà, pour en parler comme pour tout autre sujet, vous pourrez me rencontrer sur rendez-vous (envoyez une demande par message privé). A très bientôt donc.
Mobilisation des communes, en particulier de #Moirax, #lepassage et #saintlaurent, Engagement renouvelés d’agriculteurs 🐂🐮🐑 Périmètre en cours d’extension : l’année termine avec de belles perspectives pour la dynamique Natura 2000 🌱🌳🐝🐞🦋 le long de la #Garonne. Un grand merci à celles et ceux qui soutiennent et font vivre cette action nécessaire pour une meilleur état des milieux naturels et une eau 💧🏞 moins polluée. Un grand merci également pour la confiance renouvellée au comité de pilotage.
Faut-il engager une démarche encadrée pour résoudre les problèmes de foncier engendrés par le projet de future ligne #LGV ? Telle était la question posée à Sainte-Colombe-en-Bruilhois et à Layrac aux commissions intercommunales d’aménagement foncier de ce jour (Il ne s’agissait pas de parler de l’opportunité du projet) Réponse affirmative dans les deux cas : si le projet se fait, cette démarche atténuera les impacts négatifs sur les riverains et surtout cela donnera des possibilités de négociations élargies aux agriculteurs. Dans ce contexte, des questions environnementales se sont imposées dans le débat.
Elles concernaient le déplacement des masses d’eau 💧 dans les sites traversés et ont porté sur : – Le transfert d’eau des coteaux vers la Garonne, – La circulations des eaux de ruissellement et le fonctionnement des nappes phréatiques.
Dans tous les cas, il sera nécessaire de modéliser ces déplacements pour mieux comprendre et minimiser l’impact de l’infrastructure sur le milieu naturel et perturber au minimum les exploitations agricoles.
« Les digues répondent à un problème posé dans un contexte donné. Celui-ci a changé avec un changement climatique qui entraîne des événements plus importants et plus longs. … Il y a un juste milieu à trouver entre protection (les digues) et résilience (sanctuarisation des zones d’expansion des crues). … Dans tous les cas, un système de compensation passant par une solidarité amont aval s’impose. … On sait construire en zone inondable : les architectes ont des solutions. … La mémoire à très court terme des populations est un problème. … Débit et faible pente font que la Garonne marmandaise est une zone d’expansion des crues par nature : c’est un territoire à risque important d’inondation. … A propos des digues de lutte contre les inondations : on ne peut pas faire les protections sans traiter le problème de l’information sur le risque. … Si on ne connaît pas ses risques on ne sait pas les gérer »
4eme séminaire Passerelles ce vendredi à Couthures-sur-Garonne à l’initiative de la mairie. Pour une meilleure connaissance de Garonne et de ses caprices. Nécessaire et TRES instructif !
« L’arbre fait du bien, sans bruit, pour tout le monde. … Nous sommes là pour le « vivre ensemble », éliminer les préjugés et pour cela, le mieux c’est de dialoguer. … Même si la fin du monde est demain, il faut planter l’arbre. … La forme de la prière n’est pas la même mais l’essentiel est là. … Ces guerres auraient pu nous séparer… mais dans cet océan de violence, il y a des îlots de respect mutuel. … Si la paix s’installe dans mon cœur, il y des chances quelle s’installe dans mes actes ».
Messages de paix et de dialogue pour cette soirée interconfessionnelle. Belle initiative !
« On se respecte et nous sommes prêts à entrer dans la mêlée ».
« C’est un engagement très fort dans les solidarités. En rejoignant cette famille, nous renforçons nos stratégies pour garantir l’amenée de l’eau au bassin versant par nos 17 rivières et être au rendez-vous du défi de la qualité et de la quantité pesant au dessus de nos têtes » Bernard Verdier, vice-président du Conseil départemental du Hautes-Pyrénées.
« Une candidature de combat et de pasion guidée par l’urgence » Jean-Michel Fabre, vice-président du Conseil départemental de Haute-Garonne
Non ce n’est pas du rugby, mais le SMEAG qui fait sa mue et s’élargit à trois nouveaux départements : Gers, Hautes-Pyrénées et Ariège. Ce nouveau périmètre permet d’engager une demande de reconnaissance comme Établissement public territorial de bassin (EPTB). Un nouveau statut qui lui permettra d’être mieux valorisé (et donc mieux financé !!!) et de s’engager dans des actions au bénéfice de tous les usagers : populations, agriculteurs et industriels.
En clair : plus de cohérence et d’efficacité pour tout ce qui conserne l’inondabilité, la préservation des poissons migrateurs, le soutien d’étiage, la recherche de solutions fondées sur la nature en particulier pour le maintien des zones humides, la recharge des nappes phréatiques, l’aide aux agriculteurs désireux de s’engager dans l’agroécologie pour une meilleure qualité de l’eau …
Honneur de prendre part avec mes collègues des autres départements et des régions à l’installation du conseil syndical du nouvel Etablissement public Garonne, Gascogne et affluents Pyrénéens à Toulouse.
Lot-et-Garonne, le Département , Département de Tarn-et-Garonne , Gers le Département , Département de la Gironde , Département des Hautes-Pyrénées , Ariège, le Département , Région Nouvelle-Aquitaine , La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée #eau #garonne
Soyons honnêtes : à la question « pourquoi vous êtes-vous inscrits à cette formation sur les VSS ? » j’ai répondu : « d’une part mes filles me disent que je n’y comprends rien ! … et d’autre part c’est obligatoire chez les Écologistes de la faire pour pouvoir se présenter à une élection ».
En vrai cette obligation est une très bonne chose et j’ai beaucoup appris.
C’était la Formation sur les violences sexistes et sexuelles (#VSS), qui sont d’une tragique banalité. Un premier chiffre édifiant : 100 000 tentatives de viol sur des femmes et 20 000 sur des hommes tous les ans. Des réponses à questions que je ne m’étais jamais posées : Outrage sexiste ou agissement discriminatoire ? Harcellement moral ou insulte ? Chantage sexuel ou abus de pouvoir ? Viol ou agression sexuelle ? Harcellement sexuel d’ambiance ou environnemental ?
Des questions dont les nuances sont loin d’être anodines … et on se surprend à pouvoir cautionner des comportements sans s’en rendre compte… ou à être un potentiel auteur de remarques pourries !
La transposition sur la problématique du racisme est elle aussi pertinente. Dans tous les cas un bon moyen pour entamer le désamorçage d’une situation pénible est de demander à son auteur : « Pourquoi tu dis / fais ça ? ». A suivre …
Autres moment instructifs auxquels j’ai pu participer au cours de cette Journée des Écologistes d’Aquitaine à Bordeaux :
Table ronde sur l’engagement municipal :
« En tant qu’élu écolo on est observé et critiqué systématiquement. Nous devons à ce titre rester très clairs, cohérents, lisibles … et dérouler ».
Je retiens parmi les multiples initiatives de nos élus dans la majorité ou dans l’opposition : A Bègles : Cuisine centrale municipale (refus de la DSP) avec plus de 50% de bio et approvisionnement local ayant démontré son efficacité pendant la crise Covid, légumerie (et non achat extérieur précuisiné…) et cuisines pédagogiques. A Capbreton : Transport gratuit dans toute l’intercommunalité. A Arcachon : lutte contre la bétonnisation, lutte contre de nouveaux puits de pétrole, implication dans la problématique de l’assainissement. A Bordeaux : Relai des aidants et Relai de la solidarité. Label bâtiment frugal (avec par exemple l’obligation que tous les appartement soient traversants, …) approuvé par tous les promoteurs. A Bordeaux Métropole : passage de la distribution de l’eau en Régie publique.
« Aujourd’hui on a planté des graines qui sont indéracinables »
Intervention avec ma collègue Annie Messina pour évoquer l’échelon départemental en milieu rural où les messages sont parfois difficiles à faire passer et où la stigmatisation est quasi automatique, par principe, au mépris des intérêts de tous.
La nouvelle action en justice contre l’État des sinistré·es climatiques et de l’Affaire du Siècle
Avec Salim Poussin (Locataires Ensemble), Cléo Moreno (l’Affaire du Siècle), Elsa Ingrand (Notre Affaire à Tous) et aussi Mohamed Benyahia (Urgence Maisons Fissurées) sur un sujet ô combien sensible dans nos territoires. #retraitgonflement En présence de Marie Toussaint.
Intelligence artificielle :
Décryptage des enjeux écologiques avec notamment David Cormand, député européen, et Aurélie Bugeau, chercheuse au CNRS . « On ne balance pas un médicaments sans autorisation de mise sur le marché ! » « On est toujours en train d’écoper : on a fait le choix d’abandonner la question aux techniciens … alors qu’elle est éminemment politique ! »
Devant la débauche d’énergie nécessaire à cette technologie, quelques questions s’imposent : Avez-vous vraiment besoin d’une IA ? Réglementer ou changer l’utilisation ?
Débat sur un passeport produit environnemental intégrant le social, la frugalité numérique. Evocation de quelques usages à explorer sans aucun doute : – Lutte contre les feux de forêt, – Détection des fuites d’eau ou de méthane, – Aide au diagnostic dans le domaine de la médecine …
Savez-vous que 60% de l’eau coulant des robinets des lot-et-garonnais.e.s provient des nappes phréatiques profondes ?
Savez-vous que le niveau de ces nappes est en chute libre et que leur renouvellement est incertain, variant de plusieurs siècles à plusieurs millénaires ?
Important de s’en préoccuper ! D’autant plus que l’impact du changement climatique sur le débit de nos fleuves en été sera catastrophique (-30% à horizon 2055, près de -48 % à horizon 2075), et que nous avons prévu d’y puiser notre eau potable pour de longues années.
Ce jeudi se déroulaient le dernier atelier consacré à ce sujet avec les premières conclusions de l’étude commandée par nos 3 départements au #BRGM en partenariat avec l’Agence de l’eau Adour-Garonne, à Gavaudun. L’occasion de faire visiter à nos collègues cette pépite de notre département 😉 !
Bonne nouvelle : la chute du niveau des nappes profondes peut être enrayée ! … par contre, il est indispensable pour cela de coordonner nos politiques publiques et nos usages (eau potable, industrie, agriculture…). Nous y travaillons.
#eau #EauPotable #EauPotablePourTous #nappesphreatiques Agence de l’eau Adour-Garonne Lot-et-Garonne, le Département Dordogne-Périgord, le Département Département du Lot