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Vous y trouverez non seulement de brefs comptes-rendus de mes actions au quotidien au service du Département de Lot-et-Garonne, mais aussi mes réactions aux actualités diverses.
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Article mis en avant

A Grenoble, les Journées d’un été éprouvant

« Maintenant, aidez-nous ! »
« Il faut faire monter la pression pour que cette loi [de soutien aux pompiers] soit votée ! »Standing ovation pour nos pompiers lors de cette réunion plénière des Journées d’Eté des Ecologistes à Grenoble en présence de l’intersyndicale des sapeurs pompiers et Sandra Regol, députée Ecologistes du Bas-Rhin.


Rencontre aussi avec nos collègues élu.e.s des autres villes et départements.
Un point utile sur nos mandats, nos projets et les problématiques auxquelles nous sommes confrontés dans nos territoires.
Parmi tous les autres thèmes abordés dans les ateliers, j’ai pu assister notamment à :

Les territoires méprisés de la République.

Avec notamment Léon Thébault-Maviel, maire écologiste d’une petite commune de l’Aveyron.
Ruralités, quartiers populaires, outre-mers :
témoignages d’élus et d’associatifs agissant contre les fractures territoriales, l’accès limité à l’emploi, les inégalités devant les mobilités [impossibilité de vivre sans la voiture 🚗 individuelle], la rupture du parcours de formation, les opportunités d’accès réduits aux études supérieures.
« En Aveyron, si on n’a pas de voiture. On ne peut même pas aller prendre le train ! »
« Faisons de nos territoires ruraux les lieux d’expérimentation ! »


Se loger dignement : faire du logement un droit effectif pour toutes et tous.
« L’espérance de vie dans la rue, c’est 49 ans ».
Evocation des zones de campement pour sans abris, des maraudes canicules, des animaux des sans abris, des zones de refuge climatique pour gens du voyage,

Israël / Palestine : agir dans un contexte de violation des droits humains.
L’application du droit international interroge.
Autres questionnement posés sur les possibilités d’action à partir de la France :
– Le boycott des entreprises qui participent à l’économie des colonies israélienne,
– L’arrêt des ventes d’armes à Israël,
– La suspension ou le jumelage des collectivités avec les villes israéliennes dirigées par des maires pro-colonnisation.
En présence de représentants du collectif BDS France

La fiscalité : levier ďégalité et de bifurcation écologique.
En présence d’Eva Sas, députée Ecologiste de Paris.
Une fiscalit à repenser !
Un atelier pouvant paraître d’un abord assez peu engageant mais au final particulièrement riche et concret.
Parmi les freins :
Les gros investissements nécessaires,
La structure des marchés et l’amortissements des investissements.
Les solutions :
Planifier (fixer des objectifs, des indicateurs, des feuilles de route, … avec les moyens en face)
Utiliser le prix comme un signal (en agissant par exemple par le biais de subventions, …)
Agir que les règles comptables (limiter les bénéfices toxiques)
Determiner des indicateurs de conformité réglementaire,
Encadrer les marchés (sortir de l’offre les produits les plus néfastes)
Créer un business modèle vertueux quitte à mettre en oeuvre des solutions contraignantes (ex : contrôle technique, dépollution … : n’existe pas sans réglementation !)
Limiter les possibilités d’accumulation du capital,
S’écarter d’un modèle qui épuise les ressources et concentre les richesses,
Mettre en place une TVA écologique : taux forts sur les produits néfastes pour le climat.
Imposer plus les multinationales (passer de 1 à 2%,Verdir le crédit impôt recherche,Supprimer les crédits d’impôts pour les entreprises localisées dans les paradis fiscaux,
Limiter la taxation de transmission des entreprises vertueuses (ex Biocoop) …

Des Journées d’été des Ecologistes fourmillant toujours autant d’idées 💡, de solutions 💪 et de réflexions 🧠.
Remarquable intervention à l’ouverture de cette année présidentielle de Marine Tondelier qui évoque … le Duc d’Aiguillon #lotetgaronne !

(A la minute 9 environ 😉) :

https://youtu.be/H7LEx5IPNZQ?si=PEGj6nCaYFdFikzx

« Cet été nos forêts brûlent, comme les châteaux cette année là… »

#JDE2026 #collegues #militant Les Écologistes Lot-et-Garonne #aiguillon #ecologie #fiscalite #partage #expériences #terrain

Sale temps pour la planète, la suite : « Les solutions existent. A nous de nous en saisir ! »

Ma dernière publication sur les réseaux et sur mon blog ayant fait l’objet de vives réactions retranscrites par la presse, certaines réponses doivent être données.

Je note en premier lieu la solidarité affichée aux pompiers engagés sur le terrain et aux populations impactées par les actuels terribles incendies. C’est à souligner et c’est positif.

Je note aussi malheureusement un acharnement rageux contre le monde de l’écologie.
Il n’est pas surprenant et tellement dans l’air du temps tant certains médias notamment nationaux se sont pris d’amour pour les climatosceptiques et les anti-environnementalistes. Cette légitimation, outre le fait d’être savamment orchestrée par un alignement sur les tendances les plus réactionnaires, semble aujourd’hui plus rentable et vendable que d’exposer posément les problèmes et les réponses données par les scientifiques.
C’est une tendance lourde qui pèsera lourd dans les urnes et ceux qui y contribuent doivent mesurer l’impact désastreux non seulement sur leur environnement proche, mais aussi sur l’anxiété qui en résulte.

Concernant la contestation de la loi d’urgence agricole, s’il est vrai que les Ecologistes ont été les plus en vue, il n’en demeure pas moins que cette loi est contestée unanimement par la gauche qui regroupe la très grosse majorité des votes contre.
Bien dommage que seuls les Ecologistes soient interrogés à ce sujet.
Pour ses articles les moins acceptables et les plus scandaleux (dont la réintroduction possible de pesticides unanimement reconnus comme dangereux et générateurs de cancers), ils seront tranchés par le Conseil constitutionnel.

L’aspect de cette loi, certes moins compréhensible pour le grand public, qui concerne la gouvernance de la gestion de l’eau qui s’en trouvera fortement déstabilisée, n’est que peu commenté. C’est bien dommage.
En effet, de cette gouvernance est partagée avec tous les usagers : citoyens, industriels et agriculteurs. Ils définissent ensemble les orientations à prendre sur nos territoires pour mieux gérer cette ressource.
D’année en année, on le voit toutes et tous, la question de l’eau devient centrale.

Cette loi qui, par ailleurs, permet à l’Etat de surseoir aux décisions prises collégialement avec les acteurs locaux est dangereuse. De nombreuses initiatives trans-partisanes n’ont pas été entendues (auxquelles ont participé notamment les principaux acteurs de l’eau dont le Comité de bassin Adour-Garonne – voir article cité plus bas).

Là aussi c’est très dommage pour la démocratie locale et la décentralisation.

J’ai aussi relevé, dans les réactions à ma publication, la pénible reprise de récentes cabales concernant la présumée opposition du monde de l’écologie à l’entretien des pares-feux. Elle est totalement infondée. Cette cabale remonte à la surinterprétation et la déformation de positions prises quant aux droits d’usage dans ces pares-feux. Ceci alors même que ces positions étaient soutenues non seulement par une sénatrice écologiste, mais aussi par une députée macroniste et un maire LR, tous élus de territoire.
S’en est suivie une séquence très visible dans une émission de grande écoute pointant du doigt une prétendue opposition de la seule sénatrice écologiste à l’entretien des mêmes pares-feux. Incompréhensible, déformé et non fondé.

Enfin, la mise en cause des principes écologiques dans la gestion des cours d’eau des Landes est quant à elle juste une affirmation qui interroge. En effet, cette gestion repose sur des principes reconnus et partagés qui ne visent qu’à ralentir l’écoulement des eaux pour qu’elles s’infiltrent sur place et ainsi qu’elles soutiennent les zones humides, le niveau des nappes et des rivières.

Au demeurant et bien malheureusement, je n’ai pas relevé de commentaires sérieux sur les articles scientifiques que j’ai cités et qui sont jointes à ma publication. C’est bien dommage car une partie des solutions y est intégrée.

En résumé, la situation très grave dans laquelle nous sommes appelle à la responsabilité et au dialogue. Les commentaires injurieux et empreints de désinformation n’ont plus leur place.

Voter des lois clivantes et démagogues pour faire mine de satisfaire (à tort) telle ou telle population ou intérêts est à proscrire tant l’urgence est là et tant les populations souffrent et souffriront.

La politique de l’autruche et la vindicte publique cache une irresponsabilité dont les générations futures nous accuseront, à raison. D’ailleurs, elles nous accusent déjà.

Les solutions existent. A nous de nous en saisir.

Lire aussi :

« Les forêts brûlent et nos parlementaires ont voté allègrement une énième loi de régression environnementale » : élu et militant écologiste, Paul Vo Van rallume la polémique
https://www.ladepeche.fr/2026/07/28/les-forets-brulent-et-nos-parlementaires-ont-vote-allegrement-une-enieme-loi-de-regression-environnementale-elu-et-militant-ecologiste-paul-vo-van-13485561.php

https://www.nouvelobs.com/ecologie/20260725.OBS116943/incendies-il-n-y-a-pas-de-conscience-ecologique-qui-se-reveille-au-c-ur-des-flammes.html

Le démenti des accusations calomnieuses à l’encontre des Écologistes :

https://www.facebook.com/share/1ML8dVb6U8/

Gestion de l’eau : les comités de bassin se rebiffent contre la reprise en main de l’Etat
https://www.liberation.fr/environnement/agriculture/gestion-de-leau-les-comites-de-bassin-se-rebiffent-contre-la-reprise-en-main-de-letat-20260206_TTS3UHKGT5ENDKRWO2MLFVB36Q/

https://www.facebook.com/share/p/1MAnud76GV/

L’article paru en ligne le 31 juillet suite à la publication de cette tribune :


« Une pénible reprise de récentes cabales concernant la présumée opposition du monde de l’écologie à l’entretien des pare-feu » : la mise au point de l’élu agenais Paul Vo Van
https://www.ladepeche.fr/2026/07/31/une-penible-reprise-de-recentes-cabales-concernant-la-presumee-opposition-du-monde-de-lecologie-a-lentretien-des-pare-feu-la-mise-au-point-de-lelu-13491782.php


Sale temps pour la planète

Semaine d’enfer pour l’écologie 🌻. Les forêts brûlent 🔥, des soldats du feu 👨🏾‍🚒 combattent au risque deleur vie, la biodiversité 🦌🐿🦔🦆 agonise et nos parlementaires 🏛 votent allègrement une énième loi 📃de régression environnementale.

La loi d’urgence agricole emboîte le pas des lobbies 💰et de la loi Omnibus européenne 🇪🇺 qui détricote le Green deal 🌳pourtant patiemment et durement obtenu, faisant de l’Europe un modèle🥇.

Les impacts du changement climatique 🌀🥵 ne sont donc pas assez visibles ?

Concrètement, cette loi scélérate :

– ouvre la voie vers une dérogation pour l’utilisation de pesticides ⚠️ interdits (l’acétamipride et le flupyradifurone), reconnus unanimement comme nocifs par le monde médical et scientifique pour la santé de ceux qui les ingèrent, insectes 🐝🐞 ou non, dont nos enfants 👨‍👩‍👧‍👦,

– désarme la gouvernance locale de l’eau💧 en permettant aux préfets de déroger aux règles du Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE) local, véritable instrument partagé de gestion de l’eau,

– déstabilise ces instances démocratiques de terrain en modifiant leurs équilibres,

– n’encourage toujours pas le recours aux vraies solutions d’avenir et agronomiquement vérifiées, centrées sur la préservation des sols 🏞, la diversification des cultures 🌾🌿🥕🌶🍅🫛et le recours massif à l’agroécologie.

Et, comble de l’ironie, les signataires ✒️ de cette loi sont issus des mêmes partis qui s’acharnent à défendre une politique agricole européenne mortifère basée sur le libre-échange 💶 et un productivisme délétère.

Sale temps pour la planète 🌍 😰

(Mes principales publications sur mon blog http://www.paulvovan.com )

Mes sources :

https://www.reussir.fr/loi-durgence-agricole-que-contient-le-texte-lissue-des-debats

https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/07/21/le-projet-de-loi-d-urgence-agricole-adopte-dans-la-cacophonie-par-une-assemblee-nationale-fracturee-sur-les-pesticides_6728117_823448.html

https://www.amnesty.fr/actualites/la-loi-omnibus-ou-le-brutal-demantelement-de-norme/

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-du-vendredi-24-juillet-2026-7515963?at_medium=newsletter&at_campaign=inter_quoti_edito&at_chaine=france_inter&at_date=2026-07-24&at_position=1

https://www.inrae.fr/actualites/etude-experimentale-menee-10-ans-montre-potentiel-systemes-production-agricoles-pesticides

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/sans-aucun-pesticide-pendant-dix-ans-l-experience-de-l-inrae-qui-bouscule-les-modeles-agricoles_193143

Illustrations : les feux au 24 juillet

#climat #incendies #FEU #secheresse #planete #Biodiversite #Cancer #cancerpediatrique

Quand la presse audio résiste

Reportage ou enquête ✒️?
Documentaire ou investigation 🔎?
Arrivée de Benoît Collombat, grand reporter et chef de la cellule investigation de France Inter.
Malgré les poursuites, les procès en diffamation, les procédures bâillons, avec son équipe, de Bolloré aux narco-traficants, des affaires de dopage aux relations de l’extrême droite avec le patronat, il poursuit ses recherches et ses éclairages.

II livre, parmi d’autres, quelques réflexions :
« Les lois encadrant le journalisme n’ont plus rien à voir avec le contexte médiatique !

Le secret des affaires tel que défini par de récentes lois entrave le travail des journalistes,

La protection des intérêts de l’Etat conduit à criminaliser le journalisme.
… »

Et enfin :

« Le journalisme, c’est le contact et la distance »
Hubert Beuve-Méry (fondateur du Monde)

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/revelations

#Revelations #franceinter #lanceurdalerte
France Inter Festival International de Journalisme #journalisme

Natacha Polony et Benjamin Morel à Damazan : les causes de la paralysie politique

Rompue au débat et brillante analyste politique, Natacha Polony était l’invitée de Michel Masset et de sa suppléante Béatrice Bourgarel aujourd’hui à Damazan sur le thème « retrouver le pouvoir d’agir ».

Avec Benjamin Morel, politologue, ils ont livré un échange convergeant sur la mondialisation, la perte de souveraineté, la planification comme nécessité absolue et surtout la décrédibilisation de la parole politique.

Ce discrédit s’expliquerait par une profonde « crise de la capacité d’agir », le rejet des normes, partiellement justifié, n’étant au final que le faux nez de cette inaction.

Quant à la paralysie qui en découle, elle trouve également sa source dans une démocratie en panne faute d’un système représentatif miné par un manque de proportionnalié dans nos differents modes de scrutins.

A noter qu’un nouvel appel à la libération de Christophe Gleizes nous aura tous réunis autour de ses parents.

On aura notamment entendu :

« Que reste-t-il de la promesse de 1789 ?

Toutes les agitations actuelles sont les manifestations du sentiment d’impuissance.

Trump met en scène le pouvoir d’agir [rompant avec l’inaction ambiante, mais cela n’excuse pas ses actions irréfléchies]

On ne gouverne pas avec des sondages.

Qu’est-ce que la souveraineté ?

C’est la possibilité de décider soi-même en dernier ressort.

Nous sommes en train de faire avec l’agriculture ce qu’on a fait avec l’industrie.

La promesse de pouvoir d’achat s’est appuyée sur les importations en provenance de Chine.

Retrouver le pouvoir d’agir passe par un Etat qui planifie.

L’Etat c’est le moyen que le citoyen se donne pour résoudre ses propres problèmes.

Si nous ne sommes plus capables de dire NOUS,  alors quelqu’un se lèvera [et écrasera la démocratie]

Le statut d’auto-entrepreneur ne peut pas s’affranchir de la question du financement du modèle social.

La politique c’est tenir aux mots et soutenir une action.

La souveraineté ne s’exerce qu’entre des états souverains.

Le libre échange crée des déséquilibres quand on échange avec des économies subventionnées et sans réciprocité ne serait ce que pour l’accès aux marchés publics.

Le service oublic n’a vocation ni à être rentable ni à satisfaire les usagers, [il consiste à remplir une mission décidée et planifiée par le politique] »

Parmi les interventions de la salle, j’ai retenu en particulier :
« J’en veux aux politiques qui ne mettent en avant que le pouvoir d’achat : la vie ne se résume pas à pousser son cadie »
Mathilde Boeuf, maire de Pardaillan

J’aurai aussi entendu cité lors d’une question :

« Ne faut-il que délibérer,

La Cour en Conseillers foisonne ;

Est-il besoin d’exécuter,

L’on ne rencontre plus personne »

Jean de La Fontaine, 1668

Conseil tenu par les rats

Cuisine démocratique à la sauce grecque athénienne au théâtre Ducourneau.

Barbara Stiegler et Christophe Pébarthe nous ont mitonné une approche truculente, bousculante et vivifiante pour une démocratie active et ambitieuse.
Un coup de balai rafraichissant qui aura convoqué avec astuce et espièglerie Sophocle, Erneste Lavisse, Michel Foucault, Jean Jaurès et gilets jaunes.

C’était « Démocratie ! Un spectacle dont vous pourriez être les héros ».

Parmi les multiples références savamment distillée lors de cette soirée, en vrac :

« Taxons les riches ça refroidira la planète !

L’élection, ce n’est pas la démocratie : chercher à sélectionner le meilleur, c’est faire le constat et prendre pour acquis que nous ne sommes pas tous égaux.

On n’essaie de disqualifier la parole populaire car elle percute la parole des dominants.

Il ne peut avoir de démocratie que quand on accepte de frotter son esprit avec les autres.

Est-ce que vous pensez que la démocratie est possible ?
Et à supposer qu’elle le soit, Est-ce que vous souhaitez y vivre ?

Toi qui parles de nouvelles libertés.

Fier de l’argent que ton père t’a laissé.
Tu cracheras ta haine sur nous pauvres manuels En répandant nos ghettos que tu nommes HLM Tu veux que je vote pour te rassurer
Tu veux que je vote pour te sécuriser.
Te ne suis qư’un bulletin qu’on intoxique.
Et qu`on glisse dans une urne Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique.
Et qu’on glisse dans une urne.
Tu as pour toi les « fout la merde », les contents d’eux.
Tu as promis en un temps record de nous rendre heureux.
Passe voir les vieux plus assez jeunes pour décider…
Allez couché tu vas voter !
Vote, vote, vote, vote ! »

L’Agglomération prise en otage par une droite revancharde et rétrograde

Déçu et amer qu’une campagne partisane empilant mensonges et amalgames empêche le maire d’Agen de présider l’Agglomération.
Laurent Bruneau ne pourra donc pas embarquer son bassin de vie dans le sillage du renouveau engagé par la Ville centre vers une nouvelle ère.

Inquiet pour les agents de la Collectivité plongés dans l’incertitude dans la perspective d’une défusion, eu égard aux discussions qui s’avèrent complexes tant les équipes sont fusionnées.

Dégoûté de constater qu’après avoir annoncé solennellement une gouvernance transpartisane, le président élu de droite n’intègre qu’une vice-présidente affichée à gauche, … à la toute dernière place.
Tout un symbole.
Promesse non tenue qui n’engage que celles et ceux qui ont bien voulu y croire.
Il y en aura d’autres. Accrochez-vous.

Dépité de voir s’étaler dans les journaux les arguments d’un ancien premier vice-président de l’Agglomération apportant son soutien à ce hold-up territorial.
Coup de force dont le paroxysme est atteint par le refus d’accorder toute vice-présidence à 4 des maires des 6 communes les plus peuplées de la première couronne agenaise (Boé, Bon-Encontre, Pont-du-Casse et Colayrac-Saint-Cirq).
Refus motivé au simple prétexte qu’ils s’opposaient au funeste projet du candidat conseiller municipal de Castelculier.

Impressionné de faire l’amer et incroyable constat que 36 maires ou élus municipaux ont trouvé le moyen de dénier au maire de Boé la légitimité de représenter sa propre commune au bureau de l’Agglomération, préférant apporter leur suffrage à l’ancienne maire, battue, se présentant à cette charge avec un toupet incroyable.
(Pour mémoire : la représentation de chaque commune au bureau de l’Agglomération est validée une par une par un vote de tous les conseillers communautaires).
Cette candidature surprise, en totale incohérence avec le résultat des urnes, témoige de l’esprit de revanche politicienne qui aura animé cette soirée, au mépris du suffrage des simples citoyens
(voir l’excellente publication de mon collègue élu au Département Thomas Bouyssonnie à ce sujet https://www.facebook.com/share/p/18U3imrU7p)
La camaraderie entre élus et le respect des électeurs sont des valeurs qui ont échappé à prés de la moitié de nos collègues.
Et qu’on ne me dise pas que ce vote scandaleux n’a pas été préparé…
Honte à celles et ceux qui ont participé à cette cabale.
Pour moi l’acmé de cette triste soirée.

Médusé de ne voir aucune vice-présidence chargée d’écologie, d’environnement, de transition écologique, de biodiversité ou de développement durable.
Le message est clair : la planète, la santé de ses administrés et les alertes des scientifiques, le nouveau président n’en a rien à cirer.
On entend au lointain l’écho de son camp :
« L’environnement, ça commence à bien faire ! » disait un ancien président de la République.
Que nous déclarera-t-il lors des prochaines sécheresses, inondations … ou émergence de cancers pédiatriques ?

Scandalisé de voir le vice-président à l’environnement sortant, le maire de Bajamont, remercié par une mise à l’écart de première catégorie, après s’être investi à fond ces dernières années notamment dans la « révolution des poubelles », le réseau de chaleur et le PCAET Plan Climat – air – énergie territorial.
Il est le seul à avoir établi un rapport de délégation. Qu’il en soit remercié… quand d’autres avouent publiquement n’avoir pas fait avancé leurs dossiers.

Triste de constater que les grands projets initiés par la précédente gouvernance ne seront pas évalués pour en mesurer ne serait-ce que le respect des objectifs initiaux.
En première ligne, le TAG, qui ne devait, ô grand jamais (!!!), accueillir de logistique mais seulement des entreprises engagées dans le génie environnemental et « l’économie verte », avec des projets architecturaux faisant la part belle à la Haute Qualité Environnemantale.
On voit ce qu’il en est advenu : des plateformes logistiques omniprésentes, l’invasion des camions et quasi aucun effort de conception environnementale, … même pas pour les bâtiments communautaires.

Mobilisé toutefois comme jamais 💪🤜🤛🏻 pour la Ville d’Agen et le Canton de l’Ouest agenais .
Il s’agira pour moi de veiller à ce que les grands projets engagés susceptibles de bouleverser notre bassin de vie se fassent dans les meilleures conditions.
Et je vous promets qu’au vu des intérêts en présence, l’attention devra être de tous les instants.
D’autres projets à venir seront à initier, promouvoir, ou infléchir.
J’y prendrai ma part.
En tant qu’élu municipal, communautaire et départemental, j’apporterai toute mon écoute, mon expertise et ma vigilance.
D’ores et déjà, pour en parler comme pour tout autre sujet, vous pourrez me rencontrer sur rendez-vous (envoyez une demande par message privé).
A très bientôt donc.

Voir aussi :

Olivier Grima élu président de l’Agglo d’Agen avec 6 voix d’avance sur Laurent Bruneau
https://www.petitbleu.fr/2026/04/09/olivier-grima-elu-president-de-lagglo-dagen-13317824.php

Agglo d’Agen : Olivier Grima l’emporte et rebat les cartes politiques

https://www.sudouest.fr/newsletter-agen/entre-l-agglomeration-d-agen-et-la-ville-un-mariage-force-ou-le-divorce-28635462.php

#Bassindevie #ouestagenais Agglomération d’Agen

Une nouvelle ère pour Agen

Installation du Conseil Municipal de la Ville d’Agen  aujourd’hui.
J’y assumerai le rôle d’adjoint à l’aménagement, aux mobilités, à l’urbanisme et aux bâtiments.
Le nouveau #maire Laurent Bruneau prononce un discours dynamique, rassembleur 🤜🤛🏻 et ambitieux pour notre ville et pour l’ Agglomération d’Agen.
Ces deux collectivités ne peuvent être gouvernées qu’en parfaite symbiose, au bénéfice de tout notre #Bassindevie.

#ConseilMunicipal #electionsmunicipales2006

Non au désarmement des politiques de l’eau !

Retour sur la session extraordinaire du 6 mars liée à la crise climatique 💧🌧 et environnementale majeure liées aux récentes #inondations.

Nous remercions collectivement les services publics et les bénévoles qui se sont mobilisés pour venir au secours des sinistrés. Pompiers du SDIS 47, gendarmes, forces armées mais aussi collectivités, simples citoyens et bénévoles, ils se sont mobilisés pour servir notre territoire.

Témoignage ému et applaudi du colonel directeur du SDIS évoquant l’engagement et la forte cohésion sur le terrain.

Nous sommes aussi réunis pour adopter les mesures d’urgence indispensables pour soutenir les sinistrés des toutes récentes inondations. En particulier les agriculteurs.

Indispensables (et je remercie les collègues et les techniciens qui y ont travaillé avec une efficacité remarquable), ces mesures n’ont d’utilité que si, en parallèle, nous nous mettons en capacité d’agir sur le long terme.

Car les inondations, (si vous ne l’avez pas remarqué …) c’est avant tout certes un phénomène naturel, mais aussi un problème de gestion de l’eau pour lequel nous avons des responsabilités.

Car les inondations, elle sont liées à la capacité des bassins versants d’absorber l’eau là où elle tombe. Cette capacité, elle dépend aussi de nous, elle dépend des politiques dont nous sommes responsables.

Elle dépend de ceux qui donnent les autorisations d’urbanisme et contribuent quoi qu’ils en disent à l’artificialisation des sols.

Elle dépend de ceux qui se plient ou non à appliquer de façon éclairée le Zéro artificialisation nette (ZAN),

Elle dépend des élus qui demain engageront ou non des politiques ambitieuses pour limiter les rejets d’eau pluviale dans la nature (noues végétalisées, ville éponge, renforcement de la végétalisation y compris pour son bénéfice climatique).

Elle dépend de ceux qui encourageront ou non des agricultures capables de capter l’humidité et de contenir la pluie au maximum dans les sols, avant qu’elle ne se précipite vers nappes ou les rivières, qui en hiver sont très vite saturées et qui vont, en débordant, provoquer des inondations.

Ce travail, au niveau départemental, nous y sommes engagés.

Nous y sommes engagés par notre participation régulière au Comité de bassin Adour Garonne, et notre financement de structures comme le SMBL-Syndicat mixte du bassin du Lot, le SAGE Nestes et Rivières de Gascogne (porté par le Département du Gers et qui concerne tout le sud de notre département), le SAGE du Ciron, le SAGE de la vallée de Dropt, l’Etablissement public Garonne et affluents pyrénéens.

Nous y sommes engagés par le financement des associations qui travaillent et informent sur le sujet : ACMG, Cluster Eau et Climat, Arbres et paysages 32 (replantation de haies) … et nous venons de voter lors de la dernière CP le nouveau Contrat de progrès pour mettre en commun des moyens avec l’Agence de l’Eau).

Nous y sommes engagés mais nous ne sommes pas aidés par un gouvernement irresponsable qui, pour calmer la colère agricole, a décidé de désarmer les politiques locales pour lui brandir les politiques de l’eau comme bouc émissaire.

Je parle de du #PremierMinistre Sébastien Lecornu qui, le 13 janvier dernier, pour calmer la colère agricole, a annoncé un moratoire sur les décisions locales relatives à la politique de l’eau. En clair : stopper et mettre un coup de frein aux travaux de discussion, de collaboration et de mise en synergie des différents acteurs engagés dans les stratégies de partage de l’eau.

Le 6 février ce ne sont pas moins de 5 présidents de comité de bassin, dont Alain Rousset pour le comité de bassin Adour Garonne, qui ont pris la parole, s’insurgeant contre ce désarmement.

S’en sont suivies quelques jours après, ironie du sort, les inondations qui font que nous sommes aujourd’hui réunis pour panser les plaies des plus affectés avec les moyens qui sont les nôtres.

S’en sont suivies les déclarations irresponsables en Gironde de la ministre de l’écologie Mme Barbut, désengageant l’Etat et renvoyant aux EPCI la responsabilité de financer la réparation et l’entretien des digues avec la fiscalité qu’elles peuvent désormais imposer à leurs contribuables via la taxe GEMAPI, notoirement insuffisante pour résoudre ces problèmes.

Cette attitude incompréhensible du gouvernement doit être dénoncée et on attend de nos parlementaires qu’ils s’emparent du sujet. Le sénateur Gillé de Gironde y travaille. Il est très engagé sur les travaux du SAGE Garonne et a été président comme notre collègue Jacques Bilirit du SMEAG.

A notre tour, il est de notre responsabilité d’être les plus engagés possibles dans les démarches collectives pour être au niveau des attentes de nos territoires.
Mais nous ne pourrons pas le faire seuls et aurons besoins de tous les partenaires concernés : usagers du quotidien, industriels et agriculteurs réunis dans des instances en capacité, et pas désarmées par leur tutelle.

Ma prise de parole sur le site du Département à 1h32’50’’

https://www.lotetgaronne.fr/medias/session-extraordinaire-liee-a-la-crise-climatique-et-environnementale

Ma revue de presse sur le sujet :

https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/03/08/le-gouvernement-lecornu-actionne-tous-les-leviers-pour-empecher-les-collectivites-de-proteger-leur-eau-au-risque-de-pietiner-l-etat-de-droit_6669941_3232.html

https://www.liberation.fr/environnement/agriculture/gestion-de-leau-les-comites-de-bassin-se-rebiffent-contre-la-reprise-en-main-de-letat-20260206_TTS3UHKGT5ENDKRWO2MLFVB36Q/

https://www.liberation.fr/environnement/agriculture/loi-durgence-agricole-lecornu-repond-a-la-revendication-de-la-fnsea-20260113_QL2BZBYM65H5NF7GMTZY55DM6Y/?poppConnect=true&redirected=5725

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« Le conseil municipal fait-il assez de place à l’opposition ? »

C’est le titre évocateur du quotidien La Croix, étrange coïncidence, au lendemain du petit tremblement de terre qu’a provoqué l’opposition agenaise lors du dernier Conseil municipal du mandat, imposant son silence aux questions insistantes de la municipalité sortante.

S’en est suivie une passe d’arme dont les seuls belligérants se tenaient, désarmés, dans les rangs de la majorité. Celle-ci avait préparé moultes attaques et quolibets à l’encontre d’une opposition de fait en sous nombre.
Avant de s’auto-mutiler de sa propre parole, cette opposition en avait scandé la justification : elle refusait l’instrumentalisation des débats par un maire-candidat, maîtrisant à la fois l’ordre du jour et le contrôle des micros.

Ceux qui ont suivi le conseil municipal de janvier ont pu se rendre compte des travers et de l’insupportable inconfort de ce type de situation (toujours visionnable sur le site de la mairie).
En pleine période électorale, cet argument était difficile à contrer. Il a laissé la majorité sortante dépourvue de prise, ses saillies faisant l’effet de coups d’épée dans l’eau.

Pas mal d’encre a coulé sur le sujet mais il soulève une question encore plus profonde sur la pertinence de nos institutions.

Ainsi, n’est-il pas révélateur de l’évident défaut de démocratie dont souffrent nos conseils municipaux ? Et n’est-il pas transposable au contexte national paralysé depuis quelques années par l’émergence d’un troisième bloc, l’extrême droite, rendant les majorités absolues impossibles sur la base de la traditionnelle opposition gauche-droite ?

Comme chacun ne le sait pas, dans nos communes, la liste qui arrive en tête au deuxième tour, même de très peu, bénéficie de la « prime majoritaire ». Cette prime lui confère de fait 50% des sièges. Le reste est réparti proportionnellement aux pourcentages des voix exprimées, y compris en cas de triangulaire ou de quadrangulaire.

De ce fait, une liste en tête avec 35% des voix se voit attribuer 50 + 17,5 soit 67,5 % des sièges (à quelques détails près), induisant de facto une forte inégalité dans la représentation des électeurs.

C’est de cette façon que la liste Maryse Combres, qui a obtenu 38% des suffrages en 2020 à Agen, n’a disposé de fait que de 7 sièges sur 39, soit 18%.

Situation bien illustrée par le commentaire sportif de l’élu d’opposition Jon Garay s’exprimant avec la malice qui le caractérise : « de toute façon, quoi qu’on dise, c’est toujours la majorité qui gagne sur le score de 32 à 7 ».

Ce type de répartition est loin d’être le plus répandu en Europe.

En Allemagne, même si les modalités peuvent varier d’un land à l’autre, la répartition est à peu près proportionnelle. De fait, comme il n’est pas évident qu’une des forces dispose d’une majorité absolue, celle qui est arrivée en tête se voit chargée de constituer des alliances lui permettant de gouverner. Ces alliances se font sur la base de points de concordance programmatiques suffisants pour se fixer des objectifs de mandat raisonnablement ambitieux.

Il est de coutume de dire que si l’on procède de la sorte en France, les collectivités seront ingouvernables, les françaises et les français n’étant pas mûrs pour former des coalitions.

Ce prétexte a aussi été avancé très récemment, juste après les élections législatives de 2024, pour refuser l’idée que le groupe arrivé premier au scrutin (le NFP) puisse être chargé de constituer une majorité avec de nouveaux alliés.

Pourtant, n’est-ce pas l’essence même de la démocratie que de mener les affaires de la cité de la façon la plus partagée possible ?

N’est-il pas illusoire de penser qu’un projet de société pourrait aboutir sans rechercher le consensus ?

Le parallèle entre le dysfonctionnement des conseils municipaux et de l’assemblée nationale mérite d’être posé.

A l’assemblée nationale, rien n’empêchait le président de la République en 2024 de proposer au NFP de constituer une coalition élargie. Cela n’a pas été fait.
Au lieu de cela, il lui a proposé de consolider son propre groupe, solution inacceptable pour la formation arrivée en tête, et contraire à toute logique institutionnelle.

Pour ce qui est des conseils municipaux, rien n’avancera sans une réflexion approfondie visant à donner une représentativité plus conforme aux votes. Sans quoi, la frustration des électeurs demeurera, alimentant le sentiment de relégation et de défiance envers les institutions.

Cette réflexion serait une formidable occasion de renouveler nos pratiques citoyennes et de revigorer l’échelon démocratique le plus proche de chacune et chacun.

Le lien vers l’article de La Croix cité plus haut :

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