C’est le nombre d’interventions des sapeurs pompiers de Lot-et-Garonne impliquant une interaction avec le réseau de distribution du gaz.Soit une centaine d’opérations hautement sensibles par an sur les quelques 25000 interventions. En marge du conseil d’administration, signature d’une convention entre GRDF et le SDIS 47 afin de formaliser la bonne coordination des services et l’assurance que les moyens employés seront adaptés au profil de l’incident. Un engagement fort pour la sécurité publique.
Remise également de décorations venant marquer de longues années de service et l’engagement dans l’institution.
#servicepublic #prevention #SapeursPompiers Lot-et-Garonne, le Département
Participation à la remise des Septuors du groupe La Dépêche du Lot-et-Garonne cette semaine. Les entreprises innovantes de l’année primées pour l’excellence de leur travail. Plaisir de remettre une récompense aux créateurs du gîte Les Coteaux à Laparade, projet exigeant et remarquable d’intégration grâce à son architecture bois, représentatif de la tendance actuelle vers le #slowtourisme et le #tourismedurable que porte bien notre département. https://lescoteaux.fr/?gad_source=1&gad_campaignid=21815341630&gclid=EAIaIQobChMInYG6yMrrjQMVy0RBAh1jfDK7EAAYASAAEgLutvD_BwE
L’occasion aussi de féliciter Franck Wideman de l’entreprise Dartus Levage , distingué il y a quelques semaines par l’ordre du Mérite. Une magnifique reconnaissance pour un technicien très engagé sur le chantier ô combien exigeant de Notre Dame de Paris.
« Lutter contre l’obésité coûte plus cher que le budget de l’armée ! »
« Il faut renforcer massivement l’éducation nutritionnelle à l’école et à la maison »
« Besoin de naturalité et respect de la santé sont parmi les critères de choix à ne pas perdre de vue »
C’était hier soir la 4ème Grande Conférence RIA – Agropole sur le thème : comment les acteurs de la Food s’engagent vers le « mieux manger » ?
Présence rafraîchissante de startups de l’agro-alimentaire : Yumgo qui produit des alternatives végétales aux oeufs, favirables du point de vue de la nutrition et evitant les allergies. Planted qui travaille des alternatives végétales à la viande. Edonia, incubé à Agropole , qui produit des micro-algues très nutritives avec l’objectif de passer du stade de complément alimentaire au champ de l’alimentation classique, le tout avec 10x moins d’impact carbone que la viande !
Seconde table ronde autour de : Christiane Lambert, présidente de la Fédération des entreprises françaises de charcuterie traiteur explique les efforts consentis ces dernières années pour réduire les additifs et surtout les nitrites.Cette amélioration a été rendue possible grâce à la recherche, et notamment des tests de conservation qui ont abouti à une optimisation des dates de péremption mais aussi un important effort de sophistication des recettes pour limiter l’emploi de conservateurs.
Didier Boudy, président de la Fédération de la boulangerie-patisserie évoque la réduction du taux de sel, jugé impossible au début de la démarche et finalement passé en quelques années de 2g à 1.3g pour 100g dans la baguette. Il réaffirme : « Le pain blanc a un indice glƴcémique moins bon que celui du sucre !!! (… et contribue donc à l’augmentation massive de diabétiques). » « Il faut trouver le moyen de faire des recettes bonnes avec moins de sucre et de sel !!! »
Une obsession assumée : ne pas perdre le consommateur, d’où le choix d’opérer un changement progressif, mais général et coordonné.
Jai noté par ailleurs que l’indice de confiance dans l’industrie agro-alimentaire est de 55% en France contre 75% dans le reste de l’Europe. A méditer…
Ce sont ces mots qui resteront dans les mémoires, ces paroles d’un père au cœur arraché et meurtri.
Inauguration du complexe sportif placée sous le signe de la mémoire de cet enfant du village.
Mémoire d’un jeune sportif au talent fou,
Mémoire d’un jeune homme emporté si injustement et si tragiquement,
Mémoire d’un enfant arraché cruellement aux bras de sa famille.
Un peu d’espoir quand même en voyant toute cette jeunesse unie, partageant les valeurs du sport et de l’engagement. Seul baume au coeur valable ce samedi. Ce souvenir restera.
Aujourd’hui c’est la Journée mondiales des abeilles. Hier, France Inter retraçait la vie de Rachel Carson, lanceuse d’alertes qui, déjà dans les années 50, avait dénoncé les conséquences néfastes de l’utilisation des pesticides.
Malgré tous ces avertissements, nos parlementaires s’apprêtent ces prochains jours à réintroduire l’usage de pesticides pour lesquels il existe des solutions de remplacement (projet de loi Duplomb). Encore faut-il se donner les moyens d’interroger les agriculteurs qui y travaillent et qui réussissent, certes au prix d’efforts et de persévérance. Ces mêmes agriculteurs vous expliqueront que les pays où les néonicotinoïdes sont toujours autorisés n’ont pas pour autant résolu le problème des ravageurs à l’œuvre chez nous, loin de là.
Bien sûr, c’est plus facile de ne pas écouter les scientifiques (plus 1200 signataires Cf. Lien vers article du journal Le Monde plus bas) de désigner le bouc émissaire tout trouvé des « méchantes lois environnementalistes qui empêchent nos agriculteurs de nous nourrir ».
Bien plus facile que de promouvoir et financer la recherche visant à éviter l’usage de produits qui nuiront à notre santé et détruisent la biodiversité, en particuliers les pollinisateurs indispensables à notre survie.
Bien plus facile que de lutter contre l’importation de produits ne respectant pas nos exigences environnementales pourtant acquises de haute lutte contre les lobbys de l’agri-industrie.
Devons-nous accepter que nos parlementaires, qui pour beaucoup ont bénéficié du front républicain contre l’extrême droite, se plient aux raisonnements les plus basiques et les plus populistes, aux sirènes des leaders les plus nauséabonds de notre planète qui maltraitent leurs scientifiques et leurs lanceurs d’alerte ?
J’ai rêvé d’une ville où se déplacer ne serait plus un parcours du combattant,
J’ai rêvé d’une ville où la confrontation ne serait plus la règle, où chaque usager aurait sa place sans être obligé d’empiéter sur l’espace de l’autre et de le mettre en danger,
J’ai rêvé d’une ville où le partage de la rue serait naturel, où la courtoisie et l’égard pour l’autre serait de rigueur,
D’une ville où la végétalisation ne serait pas qu’un alibi, une pincée de persil sur le steak de la bétonisation,
D’une ville où la pédagogie, le dialogue et la signalisation seraient les étapes incontournables avant toute interdiction verticale,
J’ai rêvé d’une ville où les alternatives à la voiture : mobilités douces et transports en commun seraient facilités et non interdits, dans le plus grand respect des uns et des autres,
J’ai rêvé d’une ville ou le passage d’un type de mobilité à l’autre serait simple et attractif, où garer sa voiture pour prendre un vélo ou le bus serait gratuit et rapide,
J’ai rêvé d’une ville où les techniciens prendraient l’avis des usagers avant toute intervention dans l’espace public,
D’une ville où les commerçants participeraient à la conception, seraient avertis à temps avant le démarrage des travaux et où leurs pertes d’activité serait prise en considération,
D’une ville où les femmes et les hommes de l’art seraient invités à travailler au service des habitants et à les rencontrer avant de prendre le crayon, au lieu d’être écartés et d’être obligés de pratiquer ailleurs,
J’ai rêvé d’une ville où chacun trouverait sa place dans un espace public renouvelé, sans routes défoncées : familles et en particulier nos plus jeunes et nos plus âgés, ouvriers, artisans, personnes en situation de handicap, livreurs, employés …
« La vérité des mots qui nous permettent de faire société est complément retournée, à savoir que nous sommes entrés dans l’ère de la post-vérité, …, il y a une inflation linguistique et une véritable capture d’un vocabulaire absolument incroyable : assassinat, mise à mort, mise à sac *… alors que c’est tout simplement la vérité des faits qui se trouve ébranlée par un story-telling qui fait de Marine Le Pen une victime alors qu’elle est coupable. »
(Cette stratégie de communication qui consiste à nier la réalité relève de ce qu’on pourrait appeller en gymnastique un triple salto arrière boucle piqué).
Et son interlocuteur du RN de comparer son procès à celui de l’assassin de Jean Jaurès. On croit rêver.
Comment considérer un parti qui réclame un jour haut et fort l’application des peines, l’inéligibilité des élus pourris et la moralisation de la vie publique, et qui piétine le lendemain une justice bourgeoise qui mépriserait la voix du peuple ?
Malheureusement pour elle, c’est ce même déni de la vérité des faits qui a caractérisé son système de défense et a fait craindre au juge le risque de récidive avéré qui a justifié non seulement la condamnation lourde de MLP et de ses comparses, mais aussi et surtout son exécution provisoire.
Cela témoigne à minima d’une mauvaise connaissance de son propre métier et de ses responsabilités. Heureusement pour elle, elle a le soutien de Poutine, Musk, Orban, Trump et Bolsonaro. Nous sommes donc totalement rassurés.
*Le comble absolument écœurant arrivant à son paroxysme avec les propos d’un délégué départemental du RN : « Les juges ont choisi la solution finale pour Marine Le Pen ».
Dans une ambiance générale de panique globale sur fond d’effondrement des alliances et de volte-face des États-Unis, la tenue d’un débat sur l’interdiction des armes nucléaires tenait de la gageure cette semaine dans le cadre du FESTIVAL LE PRINTEMPS DES DROITS HUMAINS ! au cinéma Les Montreurs d’Images. Et pourtant, la réflexion sur la pertinence de la possibilité de vivre dans un monde sans menace nucléaire s’impose, même si, on le voit bien, ce n’est pas pour demain. La projection cette semaine du film « Les oubliés de l’atome » était l’occasion d’échanger avec Jean-Marie Collin, directeur de la Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires (Prix Nobel de la Paix 2017). L’ ICAN fait la promotion du TIAN, Traité d’interdiction des armes nucléaires, auprès des élus avec l’idée que la France puisse opter a minima pour un statut d’observateur dans les travaux de mise en œuvre de ce traité. Par l’adoption de ce statut, la France commencerait par reconnaître l’existence même de ce traité et ainsi écouter ses opposants afin de, pourquoi pas, préparer les esprit à autre chose que la mise en danger de l’humanité. Il ne s’agit pas d’obtenir sa ratification dans la minute, mais de réfléchir à comment y arriver au moment où ce sera possible… avec tout le bénéfice politique que l’on peut en tirer. Autant dire que l’on en prend pas le chemin. Ainsi, la France a voté contre la résolution « lourd héritage des conséquences des essais nucléaires » en 2023 et 2024 à l’Assemblée générale des Nations Unies avec la Grande-Bretagne, la Russie et la Corée du nord contre plus de 170 pays qui ont voté pour (les US se sont abstenu). Malgré tout, de nombreuses villes ont signé l’Appel des Villes et des Collectivités Territoriales pour soutenir le TIAN, dont Paris, Bordeaux, Tours et Poitiers https://icanfrance.org/appel-aux-maires/ http://icanfrance.org/appel-aux-maires/villes-france-signataires/ … et quelques collectivités locales dont le Département de Seine-St-Denis et la Région Bourgogne-Franche-Comté
Concernant les essais nucléaires, on retiendra du film projeté :
« Je suis là pour lever le voile sur les milliers de vie qui ont été empoisonnées » Maintenant Sage, ancienne députée de Polynésie
« Votre avenir, il peut être magnifique ! » Général de Gaulle
Les essais nucléaires notamment atmosphériques ont provoqué des problèmes de santé avérés pour les populations. Le temps des révélations risque de durer des années. Le président Macron a refusé l’automatisarion des indemnisations en 2021 alors que des anomalies génétiques atteignent les enfants des personnes qui ont manifestement été exposées aux radiations.
Les essais nucléaires francais, c’est 17 explosions en Algerie, 193 explosions en Polynésie française entre 1966 et 1998, 1026 victimes indemnisées sur 400 000 possibles par la loi Morin qui ne fonctionne pas faute de moyens et de volonté politique. Toujours pas d’étude statistique scientifique indépendante sur le réel impact sur les populations. Deux commissions d’enquête malgré tout.
Et la dissuasion ? … Quelle doctrine ?
Le principe appliqué en France est celui de la sauvegarde des intérêts vitaux du pays. Elle pose la question de la définition de ces intérêts forcément volontairement imprécise. La désignation des cibles est d’ores et déjà fixée et s’oppose au respect du droit international qui impose trois principes : Distinction,Proportionnalité,Précaution. La gradation frappes d’avertissements puis frappes ultimes pose question car elles peuvent en 20 minutes changer la réalité de la vie des hommes sur cette planète.
« On peut être fier d’avoir la dissuasion nucléaire à condition d’accepter de porter le fardeau de l’impact sur les populations des sites d’essais qui ont permis la finalisation des armes et pollué massivement ces sites »
Journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme à la préfecture ce mardi en présence d’une classe du collège Dangla mobilisée pour l’occasion.
On retiendra le témoignage poignant d’un ancien chargé de sécurité lors de l’attentat qui a détruit le siège de la représentation ONUsienne à Bagdad en 2003.
L’esprit de service et l’engagement total pour tenter de sauver son « patron », le Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Sergio Vieira de Mello, en vain, alors qu’il est lui-même complètement sonné.
La culpabilité d’être encore en vie alors que 22 personnes ont péri et la très dure reconstruction psychologique qui en a suivi.
L’attachement à sa famille comme seule bouée de sauvetage.
Des jeunes interpelés, des questions et des échanges utiles, un exercice qui ne prend de sens que dans la transmission.
Interview aujourd’hui à Radio 4 dans un contexte international des plus délicats.
Des questions sur l’Europe de la défense avec une mise en lumière nécessaire des faux patriotes que sont les représentants de l’extrême droite, menaçant la confiance dont nous témoignent nos voisins.
Des préoccupations locales aussi qui appellent des éclaircissements et notamment les productions qui endurent des difficultés liées aux intempéries et aux ravageurs comme la noisette.
Interrogations forcément sur les dossiers locaux qui font du bruit tels le lac de Caussade et l’agrivoltaïsme, mais aussi les dossiers nationaux liés au parti Les Écologistes