Mobilisation des communes, en particulier de #Moirax, #lepassage et #saintlaurent, Engagement renouvelés d’agriculteurs 🐂🐮🐑 Périmètre en cours d’extension : l’année termine avec de belles perspectives pour la dynamique Natura 2000 🌱🌳🐝🐞🦋 le long de la #Garonne. Un grand merci à celles et ceux qui soutiennent et font vivre cette action nécessaire pour une meilleur état des milieux naturels et une eau 💧🏞 moins polluée. Un grand merci également pour la confiance renouvellée au comité de pilotage.
« Quand on parle d’énergie ⚡️, on parle souvent du remplacement d’un #emmerdement par un autre emmerdement ».
Eminente animation (et conclusion) par l’inoxydable Denis Cheissoux aux relances toujours aussi saignantes pour cette 3ème édition du forum Eau Énergie Territoire organisé par l’ #IFTS à Foulayronnes sur le thème « Décarboner les villes et les territoires : clé 🔑 pour un environnement meilleur ? »
Éclairages pertinents et remarquable mise en perspective de la dépendance entre les problématiques de l’eau 💧et de l’air 🌬.
Autres messages relevés :
« C’est la nature qui nous tend la facture. … La qualité de l’air 🌬 c’est 3300 décès ⚰️ anticipés en Nouvelle-Aquitaine tous les ans 😱 (… et 40 000 en France 🤯 !) … Le défi de l’eau 💧 est complètement réalisable, … mais il faut s’y mettre maintenant 🕓 ! … Dans le monde, 90% de l’eau 💧 qu’on utilise sert à produire des biens économiques 💶💵. … Aujourd’hui, acheter un tee-shirt 👕 à 2 euros 💶 n’a pas de cohérence économique : il ne prend pas en compte l’impact écologique du coton utilisé et surtout pas toute l’eau gaspillée et polluée rejetée directement dans le milieu naturel. … L’empreinte numérique 💻est due à 65% au matériel électronique et à son renouvellement (souvent excessif) plutôt qu’à la consommation de données. … Sur le bassin de vie agenais, les transports 🚗🚛comptent pour 46% de l’émission des gaz à effet de serre contre 32% en France. Les émissions totales y sont comparables à la moyenne française »
Atmo Nouvelle Aquitaine Ademe Agence Environnement et Maitrise de l’Energie #Eau #air #transition #energie #transition #transitionecologique #denischeissoux #CO2MonAmour France Inter #economie #economiedenergie ADEME Nouvelle-Aquitaine
Faut-il engager une démarche encadrée pour résoudre les problèmes de foncier engendrés par le projet de future ligne #LGV ? Telle était la question posée à Sainte-Colombe-en-Bruilhois et à Layrac aux commissions intercommunales d’aménagement foncier de ce jour (Il ne s’agissait pas de parler de l’opportunité du projet) Réponse affirmative dans les deux cas : si le projet se fait, cette démarche atténuera les impacts négatifs sur les riverains et surtout cela donnera des possibilités de négociations élargies aux agriculteurs. Dans ce contexte, des questions environnementales se sont imposées dans le débat.
Elles concernaient le déplacement des masses d’eau 💧 dans les sites traversés et ont porté sur : – Le transfert d’eau des coteaux vers la Garonne, – La circulations des eaux de ruissellement et le fonctionnement des nappes phréatiques.
Dans tous les cas, il sera nécessaire de modéliser ces déplacements pour mieux comprendre et minimiser l’impact de l’infrastructure sur le milieu naturel et perturber au minimum les exploitations agricoles.
« L’EUROPE est le seul espace où l’on croit encore au monde d’hier, et le réveil est difficile. … Le monde que nous avons connu pendant 80 ans n’existe plus. Le droit international est de plus en plus bafoué : l’ONU est absent. Que nous reste-t-il ? » … Dans ce monde multipolaire, nous assistons au retour des empires ».
Dans ce contexte :
« Les valeurs sont en crise : il faut absolument investir sur l’éducation et les valeurs. Il faut revenir vers le civisme : Qui sommes nous ? Que défendons nous.? … Au moment où la jeunesse se tourne vers de l’identitaire, du national et du religieux, on ne peut pas différencier l’Europe de la défense de l’Europe ».
Passionnante entrée en matière pour cette conférence d’Olivier Védrine, politologue, enseignant universitaire, intervenant pour l’institut des Hautes Etudes de la Defense Narionale (#IHEDN), fin connaisseur de l’Ukraine (il y a vécu 10 ans) et de la Russie. Une initiative de la Maison de l’Europe 47 – Europe Direct Moyenne Garonne.
Tribune d’Amine Kessaci parue dans Le Monde le 19/11/25 :
« Hier [le 18 novembre], j’ai enterré mon frère. Mon cœur n’est que blessure. La douleur m’éparpille. Mais elle n’effrite pas ma lucidité. Nous ne sommes dupes de rien. J’entends les belles paroles, les discours soudain volontaires. Je vois les postures de ceux qui prennent des mines affligées et demain continueront leur route comme si de rien n’était, parce que pour eux la vie des autres n’est rien et que seul compte le manège de leurs propres vanités. Je vois sans les lire la foule des commentaires de tout un chacun qui croit savoir mais ne sait rien.
Parce que sa mort ne doit pas être recouverte par les sables de l’indifférence et de l’oubli. Mille fois j’écrirai son nom et je ferai face à ses assassins. Je serai le gardien de sa mémoire. Non, je ne me tairai pas.
Je dirai et répéterai que Mehdi est mort pour rien. Je dirai la violence du narcotrafic. Son emprise. Je dirai la lâcheté des commanditaires des crimes. Je dirai la dérive folle de ceux qui exécutent des contrats, brisent des vies et souillent leur âme à jamais. Je dirai pour trouer le silence comme eux trouent les corps de nos proches. Je dirai les carences de l’Etat, les failles de la République, les territoires abandonnés et les populations oblitérées.
Un jour du mois d’août, la police m’a demandé de quitter ma ville et de fermer les locaux de l’Association Conscience parce que j’étais ciblé. Sans m’en dire plus. Les semaines ont passé, sans m’en dire plus. Devant mon insistance à savoir, et parce que les menaces ne se tarissaient pas, on m’a accordé une protection policière, mais sans l’étendre aux miens. Pourtant, qui ignorait que ma famille avait déjà payé un tribut de sang ? Comment ne pas savoir que ma famille pouvait être touchée ?
Il est temps d’agir Alors maintenant j’entends les discours. Mais qui rendra ses enfants assassinés à ma mère ? Le premier tombé, Brahim [dont le corps a été retrouvé le 29 décembre 2020], repose à Alger. Le second, Mehdi, avait 20 ans. Il a été touché en plein thorax par ses assassins. Il n’était coupable que d’être mon frère. Qui me rendra nos jeux, ses moqueries, sa tendresse, son soutien ?
On me parle de crime d’avertissement. Mais un crime n’est jamais un avertissement. Le sang versé l’est pour toujours, et a plongé ma famille dans l’infini de la mort. On nous frappe pour nous briser, pour nous domestiquer, pour nous asservir. Voici ce que font les trafiquants : ils tentent d’annihiler toute résistance, de briser toute volonté, de tuer dans l’œuf tout embryon de révolte pour étendre leur pouvoir sur nos vies.
Face à un tel ennemi, l’Etat doit prendre la mesure de ce qu’il se passe et comprendre qu’une lutte à mort est engagée. Il est temps d’agir, par exemple de faire revenir les services publics dans les quartiers, de lutter contre l’échec scolaire qui fournit aux trafiquants une main-d’œuvre soumise, de doter les enquêteurs et les forces de police des moyens dont ils ont besoin, de renforcer, de soutenir réellement les familles de victimes du narcotrafic. Nous comptons nos morts, mais que fait l’Etat ?
Hier, j’ai enterré mon frère, et aujourd’hui je parle. Je parle et je ne me tairai pas parce que ma mère m’a appris à ne pas baisser la tête. Je parle, depuis mon deuil, depuis l’épicentre de ma souffrance, pour demander justice pour les miens, mais aussi pour toutes les autres victimes. Je parle parce que je ne peux que lutter si je ne veux pas mourir. Je parle parce que je sais que le silence est l’abri de nos ennemis. Je parle parce que je veux que mille voix s’épanouissent. Que notre révolte face au narcotrafic soit durable, et collective. Levons-nous ensemble. Courage. On ne peut pas tuer tout un peuple.
Amine Kessaci, frère de Brahim et de Mehdi, militant écologiste, fondateur en 2020 de l’Association Conscience.
« Chaque suicide trans est un meurtre, … Le monde nous rend otage de ses peurs, … Je me souviens de ces moments où le rejet constant a marqué mon corps. »…
Extrait de ce témoignage émouvant scandé au cours de cette manifestation très utile à l’occasion de la Journée contre la lutte contre les violences sexistes et sexuelles #VSS (merci La Mèche – Association Féministe Agenaise !!!) … mais aussi #JournéeDuSouvenirTrans.
A recommander pour mieux comprendre la complexité de ces situations : le visionnage de ce très bon documentaire diffusé il y a quelques jours 👉📺 (je dois avouer qu’il m’a bien ouvert les yeux 🙈 …).
La période de turbulence que traverse le pays révèle dramatiquement les appétits et les compromissions les plus pénibles : – Soutien de l’ancien maire de Marmande à une future liste RN,
– Mélange des genres à Tonneins,
– Refus du président de LR Retailleau de soutenir une candidate PS face à un candidat UDR-RN en Tarn-et-Garonne pour une législative partielle (alors qu’un tiers de députés LR ont bénéficié du front républicain !),
– Disposition d’un responsable LR de Charente à faire un « contrat de gouvernement » avec la même extrême droite,
– Soutien du maire de Toulouse par un parti aux dirigeants compatibles avec Zemmour, …
Et j’en passe.
Parler de porosité devient un euphémisme tant la contamination se répand. Alors que le RN est la plaque tournante de la fachosphère, LR peut-il pactiser avec ce parti tout en se prétendant l’héritier du Général de Gaulle ? A-t’il oublié quel fut son combat contre la peste raciste et antisémite des nazis ? A-t’il oublié combien Pétain (inspirateur du Rassemblement National) et sa clique avaient juré sa mort ? A-t’il oublié que le Général avait été la cible des forcenés nationalistes par plusieurs attentats au début des années 60 ? A-t’il oublié Jacques Chirac intransigeant sur le sujet et refusant toute normalisation au FN : « Face à l’intolérance et à la haine, il n’y a pas de transaction possible, pas de compromission possible, pas de débat possible. » (23 avril 2002, meeting de Rennes) ?
« L’arbre fait du bien, sans bruit, pour tout le monde. … Nous sommes là pour le « vivre ensemble », éliminer les préjugés et pour cela, le mieux c’est de dialoguer. … Même si la fin du monde est demain, il faut planter l’arbre. … La forme de la prière n’est pas la même mais l’essentiel est là. … Ces guerres auraient pu nous séparer… mais dans cet océan de violence, il y a des îlots de respect mutuel. … Si la paix s’installe dans mon cœur, il y des chances quelle s’installe dans mes actes ».
Messages de paix et de dialogue pour cette soirée interconfessionnelle. Belle initiative !
Michel, Bien sûr j’ai lu ta réaction. Je n’ai pas répondu car je n’ai pas voulu en rajouter. Dand le bref interview que j’ai accordé à France 3, je n’ai guère dit plus que dans mon communiqué de presse. Mais comme tu me le demandes : oui certains élus écologistes ou d’autres partis ont été « parachutés » comme la règle le permet pour les législatives, mais ils l’ont fait en toute clarté et leurs électeurs leur ont apporté leurs suffrages en toute connaissance de cause. Dans certains cas que tu cites, on ne peut pas dire qu’ils sont bien éloignés de leur base. En t’éloignant hostensiblement de notre département en début de mandat, tu alimentes la perte de confiance générale dans la classe politique. On sait à quel camp ça profite : l’extrême droite avec son faux-nez, toute sa malhonnêteté, ses casseroles et son incompétence.
Je pense surtout que le camp que tu représentes porte une très lourde responsabilité dans les jours sombres qui nous attendent si l’extrême centre (car c’est bien de façon extrémiste qu’il se comporte) continue à piétiner la démocratie et à mépriser les français, alors qu’il ne doit son élection qu’au front républicain. A la prochaine échéance, qui croit encore que ce fragile front ne va pas lâcher ? Le fait que, encore une fois, le président de la république s’obstine à ne pas nommer un premier ministre issu du groupe arrivé premier aux élections (c’est le cas dans toutes les démocraties qui se respectent) en est une triste et coupable démonstration. Le fait que le dernier premier ministre, certainement le pire depuis bien longtemps, profite de son départ pour fouler au pied l’écologie ne fait que confirmer le sentiment de dégoût qui est celui de tous les électeurs un peu avertis. Je soumets à ta réflexion cet article et deux publications supplémentaires en commentaire. A bon entendeur.
Il y a un an, lors des élections législatives, j’ai pris mes responsabilités en me désistant au second tour en faveur de Michel Lauzzana afin de faire barrage au Rassemblement national. Ce geste, partagé par de nombreux électeurs, relevait d’un impératif républicain : protéger notre territoire et défendre nos valeurs face à l’extrême droite.
Aujourd’hui, nous apprenons que Michel Lauzzana a quitté le Lot-et-Garonne pour s’installer ailleurs, tout en conservant son mandat de député. Si la loi n’impose pas à un élu de résider dans sa circonscription, sur le plan moral et politique, c’est une trahison. Un député doit être présent, fidèle et ancré dans le territoire qu’il prétend représenter.
Au moment de briguer un nouveau mandat il y a un an, M. Lauzzana a sciemment caché son intention de quitter rapidement le département.
Une rupture de confiance :
Envers ses électeurs, qui attendaient un député engagé, disponible et proche de leurs préoccupations, Envers le vote barrage, celles et ceux qui, malgré leurs divergences politiques, se sont mobilisés pour lui permettre de battre le RN.
Ce départ n’est pas qu’un simple malaise ou un ressenti : c’est bel et bien un abandon du territoire et un éloignement assumé du contact avec nos concitoyens.
Une conséquence dangereuse
En désertant son territoire, Michel Lauzzana alimente directement la colère et le désenchantement de nos concitoyens. Ce type de comportement creuse le fossé entre le peuple et ses représentants et renforce la défiance envers la politique. Alors même que M. Lauzzana n’était pas réputé pour être un « bosseur » et qu’il se contentait de voter tous les textes du gouvernement macroniste les yeux fermés, sans aucune considération pour ses électeurs venus de la gauche, le vide de représentation, ce sentiment de trahison, c’est exactement ce dont se nourrit le Rassemblement national.
Pour une représentation sincère et fidèle
Être député ne peut pas se réduire à occuper un siège à Paris. C’est avant tout un engagement auprès des habitants, une présence constante sur le terrain dès que possible et la responsabilité de porter la voix de celles et ceux qui nous font confiance.
Les citoyens du Lot-et-Garonne méritent mieux qu’un élu absent et déconnecté. Ils méritent une représentation sincère, active et loyale, tournée vers leurs préoccupations quotidiennes et fidèle à leur territoire.
Communiqué de presse de Paul VO VAN, candidat aux élections législatives de 2024 pour le Nouveau Front Populaire.