… et cette année c’était la descente de la Meuse. Faute de temps, après une rapide reconnaissance de la partie française depuis Langres en passant par Domremy-la-Pucelle, Neufchateau, Vaucouleurs, Verdun, départ en vélo de Givet (Ardennes) pour une entrée directe en Belgique.
Vraie différence culturelle sitôt la frontière passée : contact direct, tutoiement facile, humour et sourire. La Belgique est fidèle à sa réputation.
Des rives témoignant d’une activité industrielle persistante pas forcément des plus bucoliques mais toujours un bon accueil. Un agrément non prévu : la présence quasi permanente des oies sauvages devenues de vraies compagnons de route.
Arrêt à Namur puis passage à Liège pour atteindre Maastricht en Hollande pour notre deuxième jour.
Là, dégustation de tartes locales et visite de, tout simplement, la plus belle librairie du monde !
Poursuite du périple en 7 étapes qui nous auront permis d’apprécier la campagne et les bourgades hollandaises dans des conditions de circulation absolument impressionnantes : balisage, continuité et qualité des voies cyclables, informations, forte fréquentation mais respect mutuel des usagers permanent.
Le déplacement en bicyclette y est généralisé mais très encadré.
Toutes les pratiques cohabitent : randonneurs, promeneurs, sportifs, vélo-tafeurs, …
Tout le long du parcours, nous constatons le soin porté à l’habitat tant traditionnel que récent. La mise en valeur du patrimoine et de la nature impressionne.
Des moulins aux jardins, des églises aux zones naturelles, peu d’ombres au tableau.
Un itinéraire rythmé également par les passages d’un côté à l’autre de la Meuse en bac nous permettant de faire de sympathiques rencontres.
L’arrivée à Rotterdam aura rempli toutes ses promesses avec une fantaisie bien appréciable des concepteurs de cette Eurovélo19 : une dernière étape marquée par une liaison en bateau pour traverser le premier port d’Europe et sixième de la planète.
Et que dire de Rotterdam ! Une ville qui a su relever les défis de la reconstruction après une seconde guerre mondiale qui l’aura vue martyrisée et anéantie par l’envahisseur. Une créativité et une élégance affirmée à chaque coin de rue.
C’est promis : nous reviendrons.








































































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