LGV : Foncier et écologie étroitement mêlés

Faut-il engager une démarche encadrée pour résoudre les problèmes de foncier engendrés par le projet de future ligne #LGV ?
Telle était la question posée à Sainte-Colombe-en-Bruilhois et à Layrac aux commissions intercommunales d’aménagement foncier de ce jour (Il ne s’agissait pas de parler de l’opportunité du projet)
Réponse affirmative dans les deux cas : si le projet se fait, cette démarche atténuera les impacts négatifs sur les riverains et surtout cela donnera des possibilités de négociations élargies aux agriculteurs.
Dans ce contexte, des questions environnementales se sont imposées dans le débat.

Elles concernaient le déplacement des masses d’eau 💧 dans les sites traversés et ont porté sur :
– Le transfert d’eau des coteaux vers la Garonne,
– La circulations des eaux de ruissellement et le fonctionnement des nappes phréatiques.

Dans tous les cas, il sera nécessaire de modéliser ces déplacements pour mieux comprendre et minimiser l’impact de l’infrastructure sur le milieu naturel et perturber au minimum les exploitations agricoles.

#agriculture #foncier #eau #ecologie #nappes #LGV

Inondations : lutte ou résilience ?

« Les digues répondent à un problème posé dans un contexte donné.
Celui-ci a changé avec un changement climatique qui entraîne des événements plus importants et plus longs.

Il y a un juste milieu à trouver entre protection (les digues) et résilience (sanctuarisation des zones d’expansion des crues).

Dans tous les cas, un système de compensation passant par une solidarité amont aval s’impose.

On sait construire en zone inondable : les architectes ont des solutions.

La mémoire à très court terme des populations est un problème.

Débit et faible pente font que la Garonne marmandaise est une  zone d’expansion des crues par nature : c’est un territoire à risque important d’inondation.

A propos des digues de lutte contre les inondations : on ne peut pas faire les protections sans traiter le problème de l’information sur le risque.

Si on ne connaît pas ses risques on ne sait pas les gérer »

4eme séminaire Passerelles ce vendredi à Couthures-sur-Garonne à l’initiative de la mairie.
Pour une meilleure connaissance de Garonne et de ses caprices.
Nécessaire et TRES instructif !

#resilience
#LoiMatras #plancommunaldesauvegarde #dicrim #risquesmajeurs #inondations #risque #garonne #prevention #information

Un refuge animalier en proie aux inondations à répétition

Visite aujourdhui du Refuge Animalier de Brax (47) , inondé dans la nuit de dimanche à lundi dernier.
Émotion à la vue des photos des animaux sauvés de justesse par l’intervention rapide de bénévoles en pleine nuit.
Constat de la fragilité d’une activité associative d’utilité publique située en bordure d’une zone humide dont le fonctionnement semble avoir été perturbé par les récents travaux du barreau de Camélat.
Constat aussi de la confrontation de fait avec les éléments naturels (pluies diluviennes sur courtes périodes) qui semblent vouloir se déchaîner à répétition (6 inondations en 1 an !!!).
Impact de l’action de l’homme sur son milieu ?
Besoin d’adaptation à une nouvelle donne climatique ?
Responsable pour le #SMEAG de la stratégie de préservation des zones humides et du bon fonctionnement du bassin de la Garonne sur l’Agenais, difficile de ne pas venir voir sur place comment la nouvelle donne climatique doit modifier nos stratégies et nos méthodes de projet.
A l’heure ou le canton accueille de nouvelles infrastructures, cette évolution mérite l’attention de tous les opérateurs.

L’occasion aussi de découvrir ce refuge reconstruit en 2022 pour 600k€.
Sans les nouvelles installations, c’est tous les animaux qui auraient vu leurs cages inondées.
Reconnu d’utilité publique depuis 2011, fonctionnant sans subventions (reconstruction faite grâce à un leg), le refuge emploie 3 salariés à temps plein. Il compte 300 adhérents et mobilise 30 bénévoles en moyenne. Une centaine de chiens et une cinquantaine de chats présents en permanence.Pas d’euthanasie « de confort ».Environ 450 chiens placés tous les ans.
Incontestablement, ce refuge doit être aidé et entendu.

« Le jour où elle ne sera pas là, ils se noieront » : inondé six fois en un an, ce refuge d’animaux appelle à l’aide
https://www.petitbleu.fr/2025/05/06/on-ne-sait-plus-comment-faire-inonde-six-fois-en-un-an-le-refuge-de-brax-demande-a-lagglo-dagir-12678635.php

retrouvez mes publications sur le blog http://www.paulvovan.com

#refugeanimalier #inondations #GEMAPI #sagegaronne #ZAN #AdaptationClimatique

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