« La France a perdu la moitié de la matière organique de ses sols. Un sol vivant est un sol qui nourrit 🍽. … L’eau 💧est au centre de la problématique : il faut ralentir, répartir, infiltrer. … Un système qui ne repose que sur le PIB 💰 est voué à l’échec. … Seule l’agriculture 🚜 permettra d’atténuer le réchauffement climatique 🥵. … Le modèle agricole est suspendu à la problématique énergétique 🛢 … Il faut aller vers des fermes 👨🌾 citoyennes. … La diversification des cultures et donc des revenus est indispensable pour limiter les risques pour le paysan ! … L’agriculteur ne peut pas porter à lui tout seul le projet agricole. … Les outils existent : ils s’appellent #compost, #biomasse, #agroforesterie, litière forestière fermentée, #hydrologie régénérative, enherbement total, #biochar, #mulsh, keyline (culture guidée par les courbes de niveau)… et surtout une approche territoriale où le paysan n’est pas forcément propriétaire des terres ni de l’outil de production, mais où il les partage avec des partenaires locaux et financiers (fonds, crowdfounding) militants.
Rencontre avec Rémy Frissant, #agriculteur … et #enthomologiste 🐜🦗. Passé par les universités 🎓 de Washington, Hawaï, Berkeley, il a fréquenté les précurseurs du #bio et développe en Lot-et-Garonne la culture de la noisette et l’amande en bio, du côté Duras. Il est également initiateur de la certification bio-solidaire et co-président du mouvement Vivance. Il prône une approche systémique de l’agriculture qui décoiffe et questionne en profondeur le modèle dominant qui, selon lui, va dans le mur.
Avancement du projet 🚅 de nouvelle ligne TGV Bordeaux-Toulouse présenté aux élus, aux associations environnementales et aux autorités concernées en préfecture cette semaine. Les représentants des territoires soulignent le manque de précision du projet et manifestent leur inquiétude. La prise en compte des efforts d’adaptation💡🤔 engagés localement n’est pas garantie, notamment en matière de mobilités douces 🚴🛴 réalisées, en projet ou en réflexion. Étonnement général devant des objectifs restés figés sur ceux d’une enquête publique vieille de 12 ans (2014, base d’une déclaration d’utilité publique – DUP – prononcée en 2016, annulée en 2017 avant d’être rétablie définitivement).
Depuis, les besoins ont profondément évolué : crise énergétique ⛽️, crise climatique🌀, effondrement de la biodiversité 🐝, exigence d’interconnectivité 🚗 et d’intermodalité 🚲, risque de perturbation des écoulements des eaux💧 décuplé par des événements pluviométriques intenses 🌧, nécessité accrue de liaisons locales et de trains du quotidien🚉 (exactement le contraire du déferrement programmé de lignes de proximité).
Je suis personnellement intervenu en tant que conseiller départemental du canton de l’Ouest agenais (traversé de part en part et concerné par la possible future gare + la plate-forme de travaux) pour alerter sur les conditions de concertation du public et des collectivités. Cette inquiétude concerne non seulement les Autorisations environnementales mais aussi la bonne intégration et adaptation des ouvrages, dont la gare. Les conditions présentées par les opérateurs ne garantissent aux territoires ni la clarté, ni la prise en compte des attentes légitimes de celles et ceux qui seront impactés. En clair, la concertation telle que présentée aurait lieu … après la passation des marchés ! Inacceptable. Les lot-et-garonnais sont en droit d’attendre un service … et une réelle desserte locale.
« Maintenant, aidez-nous ! » « Il faut faire monter la pression pour que cette loi [de soutien aux pompiers] soit votée ! »Standing ovation pour nos pompiers lors de cette réunion plénière des Journées d’Eté des Ecologistes à Grenoble en présence de l’intersyndicale des sapeurs pompiers et Sandra Regol, députée Ecologistes du Bas-Rhin.
Rencontre aussi avec nos collègues élu.e.s des autres villes et départements. Un point utile sur nos mandats, nos projets et les problématiques auxquelles nous sommes confrontés dans nos territoires. Parmi tous les autres thèmes abordés dans les ateliers, j’ai pu assister notamment à :
Les territoires méprisés de la République.
Avec notamment Léon Thébault-Maviel, maire écologiste d’une petite commune de l’Aveyron. Ruralités, quartiers populaires, outre-mers : témoignages d’élus et d’associatifs agissant contre les fractures territoriales, l’accès limité à l’emploi, les inégalités devant les mobilités [impossibilité de vivre sans la voiture 🚗 individuelle], la rupture du parcours de formation, les opportunités d’accès réduits aux études supérieures. « En Aveyron, si on n’a pas de voiture. On ne peut même pas aller prendre le train ! » « Faisons de nos territoires ruraux les lieux d’expérimentation ! »
Se loger dignement : faire du logement un droit effectif pour toutes et tous. « L’espérance de vie dans la rue, c’est 49 ans ». Evocation des zones de campement pour sans abris, des maraudes canicules, des animaux des sans abris, des zones de refuge climatique pour gens du voyage,
Israël / Palestine : agir dans un contexte de violation des droits humains. L’application du droit international interroge. Autres questionnement posés sur les possibilités d’action à partir de la France : – Le boycott des entreprises qui participent à l’économie des colonies israélienne, – L’arrêt des ventes d’armes à Israël, – La suspension ou le jumelage des collectivités avec les villes israéliennes dirigées par des maires pro-colonnisation. En présence de représentants du collectif BDS France
La fiscalité : levier ďégalité et de bifurcation écologique. En présence d’Eva Sas, députée Ecologiste de Paris. Une fiscalit à repenser ! Un atelier pouvant paraître d’un abord assez peu engageant mais au final particulièrement riche et concret. Parmi les freins : Les gros investissements nécessaires, La structure des marchés et l’amortissements des investissements. Les solutions : Planifier (fixer des objectifs, des indicateurs, des feuilles de route, … avec les moyens en face) Utiliser le prix comme un signal (en agissant par exemple par le biais de subventions, …) Agir que les règles comptables (limiter les bénéfices toxiques) Determiner des indicateurs de conformité réglementaire, Encadrer les marchés (sortir de l’offre les produits les plus néfastes) Créer un business modèle vertueux quitte à mettre en oeuvre des solutions contraignantes (ex : contrôle technique, dépollution … : n’existe pas sans réglementation !) Limiter les possibilités d’accumulation du capital, S’écarter d’un modèle qui épuise les ressources et concentre les richesses, Mettre en place une TVA écologique : taux forts sur les produits néfastes pour le climat. Imposer plus les multinationales (passer de 1 à 2%,Verdir le crédit impôt recherche,Supprimer les crédits d’impôts pour les entreprises localisées dans les paradis fiscaux, Limiter la taxation de transmission des entreprises vertueuses (ex Biocoop) …
Des Journées d’été des Ecologistes fourmillant toujours autant d’idées 💡, de solutions 💪 et de réflexions 🧠. Remarquable intervention à l’ouverture de cette année présidentielle de Marine Tondelier qui évoque … le Duc d’Aiguillon #lotetgaronne !
Ma dernière publication sur les réseaux et sur mon blog ayant fait l’objet de vives réactions retranscrites par la presse, certaines réponses doivent être données.
Je note en premier lieu la solidarité affichée aux pompiers engagés sur le terrain et aux populations impactées par les actuels terribles incendies. C’est à souligner et c’est positif.
Je note aussi malheureusement un acharnement rageux contre le monde de l’écologie. Il n’est pas surprenant et tellement dans l’air du temps tant certains médias notamment nationaux se sont pris d’amour pour les climatosceptiques et les anti-environnementalistes. Cette légitimation, outre le fait d’être savamment orchestrée par un alignement sur les tendances les plus réactionnaires, semble aujourd’hui plus rentable et vendable que d’exposer posément les problèmes et les réponses données par les scientifiques. C’est une tendance lourde qui pèsera lourd dans les urnes et ceux qui y contribuent doivent mesurer l’impact désastreux non seulement sur leur environnement proche, mais aussi sur l’anxiété qui en résulte.
Concernant la contestation de la loi d’urgence agricole, s’il est vrai que les Ecologistes ont été les plus en vue, il n’en demeure pas moins que cette loi est contestée unanimement par la gauche qui regroupe la très grosse majorité des votes contre. Bien dommage que seuls les Ecologistes soient interrogés à ce sujet. Pour ses articles les moins acceptables et les plus scandaleux (dont la réintroduction possible de pesticides unanimement reconnus comme dangereux et générateurs de cancers), ils seront tranchés par le Conseil constitutionnel.
L’aspect de cette loi, certes moins compréhensible pour le grand public, qui concerne la gouvernance de la gestion de l’eau qui s’en trouvera fortement déstabilisée, n’est que peu commenté. C’est bien dommage. En effet, de cette gouvernance est partagée avec tous les usagers : citoyens, industriels et agriculteurs. Ils définissent ensemble les orientations à prendre sur nos territoires pour mieux gérer cette ressource. D’année en année, on le voit toutes et tous, la question de l’eau devient centrale.
Cette loi qui, par ailleurs, permet à l’Etat de surseoir aux décisions prises collégialement avec les acteurs locaux est dangereuse. De nombreuses initiatives trans-partisanes n’ont pas été entendues (auxquelles ont participé notamment les principaux acteurs de l’eau dont le Comité de bassin Adour-Garonne – voir article cité plus bas).
Là aussi c’est très dommage pour la démocratie locale et la décentralisation.
J’ai aussi relevé, dans les réactions à ma publication, la pénible reprise de récentes cabales concernant la présumée opposition du monde de l’écologie à l’entretien des pares-feux. Elle est totalement infondée. Cette cabale remonte à la surinterprétation et la déformation de positions prises quant aux droits d’usage dans ces pares-feux. Ceci alors même que ces positions étaient soutenues non seulement par une sénatrice écologiste, mais aussi par une députée macroniste et un maire LR, tous élus de territoire. S’en est suivie une séquence très visible dans une émission de grande écoute pointant du doigt une prétendue opposition de la seule sénatrice écologiste à l’entretien des mêmes pares-feux. Incompréhensible, déformé et non fondé.
Enfin, la mise en cause des principes écologiques dans la gestion des cours d’eau des Landes est quant à elle juste une affirmation qui interroge. En effet, cette gestion repose sur des principes reconnus et partagés qui ne visent qu’à ralentir l’écoulement des eaux pour qu’elles s’infiltrent sur place et ainsi qu’elles soutiennent les zones humides, le niveau des nappes et des rivières.
Au demeurant et bien malheureusement, je n’ai pas relevé de commentaires sérieux sur les articles scientifiques que j’ai cités et qui sont jointes à ma publication. C’est bien dommage car une partie des solutions y est intégrée.
En résumé, la situation très grave dans laquelle nous sommes appelle à la responsabilité et au dialogue. Les commentaires injurieux et empreints de désinformation n’ont plus leur place.
Voter des lois clivantes et démagogues pour faire mine de satisfaire (à tort) telle ou telle population ou intérêts est à proscrire tant l’urgence est là et tant les populations souffrent et souffriront.
La politique de l’autruche et la vindicte publique cache une irresponsabilité dont les générations futures nous accuseront, à raison. D’ailleurs, elles nous accusent déjà.
Semaine d’enfer pour l’écologie 🌻. Les forêts brûlent 🔥, des soldats du feu 👨🏾🚒 combattent au risque deleur vie, la biodiversité 🦌🐿🦔🦆 agonise et nos parlementaires 🏛 votent allègrement une énième loi 📃de régression environnementale.
La loi d’urgence agricole emboîte le pas des lobbies 💰et de la loi Omnibus européenne 🇪🇺 qui détricote le Green deal 🌳pourtant patiemment et durement obtenu, faisant de l’Europe un modèle🥇.
Les impacts du changement climatique 🌀🥵 ne sont donc pas assez visibles ?
Concrètement, cette loi scélérate :
– ouvre la voie vers une dérogation pour l’utilisation de pesticides ⚠️ interdits (l’acétamipride et le flupyradifurone), reconnus unanimement comme nocifs par le monde médical et scientifique pour la santé de ceux qui les ingèrent, insectes 🐝🐞 ou non, dont nos enfants 👨👩👧👦,
– désarme la gouvernance locale de l’eau💧 en permettant aux préfets de déroger aux règles du Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE) local, véritable instrument partagé de gestion de l’eau,
– déstabilise ces instances démocratiques de terrain en modifiant leurs équilibres,
– n’encourage toujours pas le recours aux vraies solutions d’avenir et agronomiquement vérifiées, centrées sur la préservation des sols 🏞, la diversification des cultures 🌾🌿🥕🌶🍅🫛et le recours massif à l’agroécologie.
Et, comble de l’ironie, les signataires ✒️ de cette loi sont issus des mêmes partis qui s’acharnent à défendre une politique agricole européenne mortifère basée sur le libre-échange 💶 et un productivisme délétère.
Déçu et amer qu’une campagne partisane empilant mensonges et amalgames empêche le maire d’Agen de présider l’Agglomération. Laurent Bruneau ne pourra donc pas embarquer son bassin de vie dans le sillage du renouveau engagé par la Ville centre vers une nouvelle ère.
Inquiet pour les agents de la Collectivité plongés dans l’incertitude dans la perspective d’une défusion, eu égard aux discussions qui s’avèrent complexes tant les équipes sont fusionnées.
Dégoûté de constater qu’après avoir annoncé solennellement une gouvernance transpartisane, le président élu de droite n’intègre qu’une vice-présidente affichée à gauche, … à la toute dernière place. Tout un symbole. Promesse non tenue qui n’engage que celles et ceux qui ont bien voulu y croire. Il y en aura d’autres. Accrochez-vous.
Dépité de voir s’étaler dans les journaux les arguments d’un ancien premier vice-président de l’Agglomération apportant son soutien à ce hold-up territorial. Coup de force dont le paroxysme est atteint par le refus d’accorder toute vice-présidence à 4 des maires des 6 communes les plus peuplées de la première couronne agenaise (Boé, Bon-Encontre, Pont-du-Casse et Colayrac-Saint-Cirq). Refus motivé au simple prétexte qu’ils s’opposaient au funeste projet du candidat conseiller municipal de Castelculier.
Impressionné de faire l’amer et incroyable constat que 36 maires ou élus municipaux ont trouvé le moyen de dénier au maire de Boé la légitimité de représenter sa propre commune au bureau de l’Agglomération, préférant apporter leur suffrage à l’ancienne maire, battue, se présentant à cette charge avec un toupet incroyable. (Pour mémoire : la représentation de chaque commune au bureau de l’Agglomération est validée une par une par un vote de tous les conseillers communautaires). Cette candidature surprise, en totale incohérence avec le résultat des urnes, témoige de l’esprit de revanche politicienne qui aura animé cette soirée, au mépris du suffrage des simples citoyens (voir l’excellente publication de mon collègue élu au Département Thomas Bouyssonnie à ce sujet https://www.facebook.com/share/p/18U3imrU7p) La camaraderie entre élus et le respect des électeurs sont des valeurs qui ont échappé à prés de la moitié de nos collègues. Et qu’on ne me dise pas que ce vote scandaleux n’a pas été préparé… Honte à celles et ceux qui ont participé à cette cabale. Pour moi l’acmé de cette triste soirée.
Médusé de ne voir aucune vice-présidence chargée d’écologie, d’environnement, de transition écologique, de biodiversité ou de développement durable. Le message est clair : la planète, la santé de ses administrés et les alertes des scientifiques, le nouveau président n’en a rien à cirer. On entend au lointain l’écho de son camp : « L’environnement, ça commence à bien faire ! » disait un ancien président de la République. Que nous déclarera-t-il lors des prochaines sécheresses, inondations … ou émergence de cancers pédiatriques ?
Scandalisé de voir le vice-président à l’environnement sortant, le maire de Bajamont, remercié par une mise à l’écart de première catégorie, après s’être investi à fond ces dernières années notamment dans la « révolution des poubelles », le réseau de chaleur et le PCAET Plan Climat – air – énergie territorial. Il est le seul à avoir établi un rapport de délégation. Qu’il en soit remercié… quand d’autres avouent publiquement n’avoir pas fait avancé leurs dossiers.
Triste de constater que les grands projets initiés par la précédente gouvernance ne seront pas évalués pour en mesurer ne serait-ce que le respect des objectifs initiaux. En première ligne, le TAG, qui ne devait, ô grand jamais (!!!), accueillir de logistique mais seulement des entreprises engagées dans le génie environnemental et « l’économie verte », avec des projets architecturaux faisant la part belle à la Haute Qualité Environnemantale. On voit ce qu’il en est advenu : des plateformes logistiques omniprésentes, l’invasion des camions et quasi aucun effort de conception environnementale, … même pas pour les bâtiments communautaires.
Mobilisé toutefois comme jamais 💪🤜🤛🏻 pour la Ville d’Agen et le Canton de l’Ouest agenais . Il s’agira pour moi de veiller à ce que les grands projets engagés susceptibles de bouleverser notre bassin de vie se fassent dans les meilleures conditions. Et je vous promets qu’au vu des intérêts en présence, l’attention devra être de tous les instants. D’autres projets à venir seront à initier, promouvoir, ou infléchir. J’y prendrai ma part. En tant qu’élu municipal, communautaire et départemental, j’apporterai toute mon écoute, mon expertise et ma vigilance. D’ores et déjà, pour en parler comme pour tout autre sujet, vous pourrez me rencontrer sur rendez-vous (envoyez une demande par message privé). A très bientôt donc.
Assemblée générale de la Maison de l’Europe ce vendredi 🇪🇺 Sa mission consiste à promouvoir l’Europe, faire la promotion d’une fédération d’intérêts convergents 🤜🤛🏻. Cours de langues 🇮🇹🇪🇦🇬🇧🇩🇪, apéro-langue, promotion de la mobilité intra-européenne (#erasmus)… elle porte une diversité impressionnante d’actions ( http://www.maisoneurope47.eu ). Elle permet au grand public de ne pas oublier les enjeux d’indépendance et de souveraineté du « vieux continent » 🇪🇺, particulièrement remise en cause ces derniers temps, y compris par certains états avec lesquels la confiance régnait… jusqu’à il y a quelques mois.
Nous avons pu évoquer les missions réalisées en partenariat avec le Lot-et-Garonne, le Département et notamment les parcours citoyenneté 🗳 suivi par les collégiens, portant sur les priorités éducatives🎓, environnementales 🌍, sportives 🏃♀️🏊♂️et culturelles.
Le Conseil départemental entend poursuivre son soutien et accompagner cette association indispensable dans les projets qu’elle mène pour les générations à venir.
L’Europe est certes plurielle, mais elle est indivisible.
250 ème anniversaire de l’Académie des sciences🔬, lettres✒️ et arts 👩🎨 🎼 d’Agen. Une institution créée notamment par Paganel, Lacépède, Lacuée et Lamouroux, mobilisée pour produire et transmettre la connaissance, et pas seulement l’histoire locale. Un vivier d’amateurs liés par l’émulation, le débat et la co-construction des savoirs. Deux conférences au menu : l’une sur les sociétés savantes, l’autre sur les enjeux de la santé 🩺et de l’alimentation🍴. Pesticides, polluants éternels (PFAS), aliments ultra transformés, antibiotiques 🦠, nématodes contenus dans les poissons 🐟 crus… : suffisamment d’alertes pour questionner nos assiettes🍽 sous peine de s’exposer à un risque surmutiplié de cancers ou autres maladies. Coup d’œil aussi sur le domaine connexe de la santé environnementale tout aussi préoccupant avec le pointage des polluants éternels (PFAS) et des tatouages (risque accru de cancers cutanés). Pour sûr, l’éclairage attendu était au rendez-vous. Amatrices et amateurs de questionnements se sont régalés.
Le Département de Lot-et-Garonne et l’Agence de l’eau Adour-Garonne 💧renouvellent aujourd’hui leur coopération 🤝 en commission permanente sur fond d’inondation généralisée en vallée de Garonne 🌧. Au delà des collaborations déjà engagées (assainissement collectif et individuel, suivi qualité des milieux aquatiques 🦈, …), de nouveaux chantiers ouverts sur les problématiques des nappes profondes, l’adaptation au changement climatique (alternance sécheresse 🥵et inondations🏞), évolution des pratiques agricoles 👨🌾 et industrielles 🏭, désimpermeabilisation, …
Plaisir aussi de valider les subventions d’installation aux jeunes agriculteurs 🚜🐮.
Intervention également concernant la justification des études foncières pour accompagner les mutations nécessaires, s’il se réalise, au projet de nouvelle ligne #LGV 🚅, s’il se réalise… Il s’agit non seulement de sauvegarder la capacité d’exploiter les propriétés agricoles🌾 à cheval sur le tracé de la ligne 🛤, mais aussi de faire remonter les inquiétudes des paysans et des riverains (inondations, perturbations du réseau hydraulique, impact des vibrations générées par le trafic sur les élevages 🐄🦆🪿🐣…).
Une commission permanente courte mais riche de décisions importantes pour le territoire, y compris pour les aides aux structures et aux services auprès des personnes âgées 👵🧓. Un dossier 📂 présenté par ma collègue écologiste Annie Messina.
Mobilisation des communes, en particulier de #Moirax, #lepassage et #saintlaurent, Engagement renouvelés d’agriculteurs 🐂🐮🐑 Périmètre en cours d’extension : l’année termine avec de belles perspectives pour la dynamique Natura 2000 🌱🌳🐝🐞🦋 le long de la #Garonne. Un grand merci à celles et ceux qui soutiennent et font vivre cette action nécessaire pour une meilleur état des milieux naturels et une eau 💧🏞 moins polluée. Un grand merci également pour la confiance renouvellée au comité de pilotage.