Par contre, les contributions pour en dénoncer les méfaits s’accumulent. Madame et messieurs les députés de Lot-et-Garonne, pour nos enfants et nos agriculteurs : donnez-vous la peine d’écouter ces contributions claires et dont on ne peut suspecter quelconque inobjectivité, et mettez enfin en oeuvre les mesures de soutien aux producteurs et aux chercheurs qui luttent et qui trouvent des solutions alternatives.
« On se respecte et nous sommes prêts à entrer dans la mêlée ».
« C’est un engagement très fort dans les solidarités. En rejoignant cette famille, nous renforçons nos stratégies pour garantir l’amenée de l’eau au bassin versant par nos 17 rivières et être au rendez-vous du défi de la qualité et de la quantité pesant au dessus de nos têtes » Bernard Verdier, vice-président du Conseil départemental du Hautes-Pyrénées.
« Une candidature de combat et de pasion guidée par l’urgence » Jean-Michel Fabre, vice-président du Conseil départemental de Haute-Garonne
Non ce n’est pas du rugby, mais le SMEAG qui fait sa mue et s’élargit à trois nouveaux départements : Gers, Hautes-Pyrénées et Ariège. Ce nouveau périmètre permet d’engager une demande de reconnaissance comme Établissement public territorial de bassin (EPTB). Un nouveau statut qui lui permettra d’être mieux valorisé (et donc mieux financé !!!) et de s’engager dans des actions au bénéfice de tous les usagers : populations, agriculteurs et industriels.
En clair : plus de cohérence et d’efficacité pour tout ce qui conserne l’inondabilité, la préservation des poissons migrateurs, le soutien d’étiage, la recherche de solutions fondées sur la nature en particulier pour le maintien des zones humides, la recharge des nappes phréatiques, l’aide aux agriculteurs désireux de s’engager dans l’agroécologie pour une meilleure qualité de l’eau …
Honneur de prendre part avec mes collègues des autres départements et des régions à l’installation du conseil syndical du nouvel Etablissement public Garonne, Gascogne et affluents Pyrénéens à Toulouse.
Lot-et-Garonne, le Département , Département de Tarn-et-Garonne , Gers le Département , Département de la Gironde , Département des Hautes-Pyrénées , Ariège, le Département , Région Nouvelle-Aquitaine , La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée #eau #garonne
Savez-vous que 60% de l’eau coulant des robinets des lot-et-garonnais.e.s provient des nappes phréatiques profondes ?
Savez-vous que le niveau de ces nappes est en chute libre et que leur renouvellement est incertain, variant de plusieurs siècles à plusieurs millénaires ?
Important de s’en préoccuper ! D’autant plus que l’impact du changement climatique sur le débit de nos fleuves en été sera catastrophique (-30% à horizon 2055, près de -48 % à horizon 2075), et que nous avons prévu d’y puiser notre eau potable pour de longues années.
Ce jeudi se déroulaient le dernier atelier consacré à ce sujet avec les premières conclusions de l’étude commandée par nos 3 départements au #BRGM en partenariat avec l’Agence de l’eau Adour-Garonne, à Gavaudun. L’occasion de faire visiter à nos collègues cette pépite de notre département 😉 !
Bonne nouvelle : la chute du niveau des nappes profondes peut être enrayée ! … par contre, il est indispensable pour cela de coordonner nos politiques publiques et nos usages (eau potable, industrie, agriculture…). Nous y travaillons.
#eau #EauPotable #EauPotablePourTous #nappesphreatiques Agence de l’eau Adour-Garonne Lot-et-Garonne, le Département Dordogne-Périgord, le Département Département du Lot
C’était ce lundi soir au Stadium avec le député Gabriel Amard. Exposé détaillé de toutes les bonnes raisons pour sortir du privé, à commencer par le prix (qui intègre de fait les remontées financières vers la holding, les impôts sur les sociétés, …). Puis détail de la façon d’y parvenir.
Une réflexion qui mérite d’être citée : « On peut avoir des réseaux performants, mais si c’est pour distribuer de l’eau polluée qu’aura-t-on résolu ? » Seule issue : coordonner interdiction des produits toxiques avec remplacement par des produits et des solutions alternatives tout en mettant en œuvre une politique massive d’accompagnement des acteurs de la filière (exactement le contraire des dernières décisions gouvernementales).
Autre réflexion : « L’accès à une eau de qualité est un droit fondamental pour le vivant et les humains en particulier ». C’est une résolution de l’ONU voté par la France il y a 13 ans … mais toujours pas intégrée dans le droit français. Nul doute qu’on va pouvoir attendre longtemps alors que le glyphosate est réautorisé malgré les dernières études démontrant son caractère cancérigène, et que les néonicotinoïdes s’apprêtent à l’être contre l’avis de 78% des français !
Visite aujourdhui du Refuge Animalier de Brax (47) , inondé dans la nuit de dimanche à lundi dernier. Émotion à la vue des photos des animaux sauvés de justesse par l’intervention rapide de bénévoles en pleine nuit. Constat de la fragilité d’une activité associative d’utilité publique située en bordure d’une zone humide dont le fonctionnement semble avoir été perturbé par les récents travaux du barreau de Camélat. Constat aussi de la confrontation de fait avec les éléments naturels (pluies diluviennes sur courtes périodes) qui semblent vouloir se déchaîner à répétition (6 inondations en 1 an !!!). Impact de l’action de l’homme sur son milieu ? Besoin d’adaptation à une nouvelle donne climatique ? Responsable pour le #SMEAG de la stratégie de préservation des zones humides et du bon fonctionnement du bassin de la Garonne sur l’Agenais, difficile de ne pas venir voir sur place comment la nouvelle donne climatique doit modifier nos stratégies et nos méthodes de projet. A l’heure ou le canton accueille de nouvelles infrastructures, cette évolution mérite l’attention de tous les opérateurs.
L’occasion aussi de découvrir ce refuge reconstruit en 2022 pour 600k€. Sans les nouvelles installations, c’est tous les animaux qui auraient vu leurs cages inondées. Reconnu d’utilité publique depuis 2011, fonctionnant sans subventions (reconstruction faite grâce à un leg), le refuge emploie 3 salariés à temps plein. Il compte 300 adhérents et mobilise 30 bénévoles en moyenne. Une centaine de chiens et une cinquantaine de chats présents en permanence.Pas d’euthanasie « de confort ».Environ 450 chiens placés tous les ans. Incontestablement, ce refuge doit être aidé et entendu.