Michel, Bien sûr j’ai lu ta réaction. Je n’ai pas répondu car je n’ai pas voulu en rajouter. Dand le bref interview que j’ai accordé à France 3, je n’ai guère dit plus que dans mon communiqué de presse. Mais comme tu me le demandes : oui certains élus écologistes ou d’autres partis ont été « parachutés » comme la règle le permet pour les législatives, mais ils l’ont fait en toute clarté et leurs électeurs leur ont apporté leurs suffrages en toute connaissance de cause. Dans certains cas que tu cites, on ne peut pas dire qu’ils sont bien éloignés de leur base. En t’éloignant hostensiblement de notre département en début de mandat, tu alimentes la perte de confiance générale dans la classe politique. On sait à quel camp ça profite : l’extrême droite avec son faux-nez, toute sa malhonnêteté, ses casseroles et son incompétence.
Je pense surtout que le camp que tu représentes porte une très lourde responsabilité dans les jours sombres qui nous attendent si l’extrême centre (car c’est bien de façon extrémiste qu’il se comporte) continue à piétiner la démocratie et à mépriser les français, alors qu’il ne doit son élection qu’au front républicain. A la prochaine échéance, qui croit encore que ce fragile front ne va pas lâcher ? Le fait que, encore une fois, le président de la république s’obstine à ne pas nommer un premier ministre issu du groupe arrivé premier aux élections (c’est le cas dans toutes les démocraties qui se respectent) en est une triste et coupable démonstration. Le fait que le dernier premier ministre, certainement le pire depuis bien longtemps, profite de son départ pour fouler au pied l’écologie ne fait que confirmer le sentiment de dégoût qui est celui de tous les électeurs un peu avertis. Je soumets à ta réflexion cet article et deux publications supplémentaires en commentaire. A bon entendeur.
Il y a un an, lors des élections législatives, j’ai pris mes responsabilités en me désistant au second tour en faveur de Michel Lauzzana afin de faire barrage au Rassemblement national. Ce geste, partagé par de nombreux électeurs, relevait d’un impératif républicain : protéger notre territoire et défendre nos valeurs face à l’extrême droite.
Aujourd’hui, nous apprenons que Michel Lauzzana a quitté le Lot-et-Garonne pour s’installer ailleurs, tout en conservant son mandat de député. Si la loi n’impose pas à un élu de résider dans sa circonscription, sur le plan moral et politique, c’est une trahison. Un député doit être présent, fidèle et ancré dans le territoire qu’il prétend représenter.
Au moment de briguer un nouveau mandat il y a un an, M. Lauzzana a sciemment caché son intention de quitter rapidement le département.
Une rupture de confiance :
Envers ses électeurs, qui attendaient un député engagé, disponible et proche de leurs préoccupations, Envers le vote barrage, celles et ceux qui, malgré leurs divergences politiques, se sont mobilisés pour lui permettre de battre le RN.
Ce départ n’est pas qu’un simple malaise ou un ressenti : c’est bel et bien un abandon du territoire et un éloignement assumé du contact avec nos concitoyens.
Une conséquence dangereuse
En désertant son territoire, Michel Lauzzana alimente directement la colère et le désenchantement de nos concitoyens. Ce type de comportement creuse le fossé entre le peuple et ses représentants et renforce la défiance envers la politique. Alors même que M. Lauzzana n’était pas réputé pour être un « bosseur » et qu’il se contentait de voter tous les textes du gouvernement macroniste les yeux fermés, sans aucune considération pour ses électeurs venus de la gauche, le vide de représentation, ce sentiment de trahison, c’est exactement ce dont se nourrit le Rassemblement national.
Pour une représentation sincère et fidèle
Être député ne peut pas se réduire à occuper un siège à Paris. C’est avant tout un engagement auprès des habitants, une présence constante sur le terrain dès que possible et la responsabilité de porter la voix de celles et ceux qui nous font confiance.
Les citoyens du Lot-et-Garonne méritent mieux qu’un élu absent et déconnecté. Ils méritent une représentation sincère, active et loyale, tournée vers leurs préoccupations quotidiennes et fidèle à leur territoire.
Communiqué de presse de Paul VO VAN, candidat aux élections législatives de 2024 pour le Nouveau Front Populaire.
Très peu de monde, mais beaucoup d’émotion (pour ma part) à l’occasion du 80ème anniversaire de la fin de la guerre dans le Pacifique et de la Seconde guerre mondiale.
La reddition du Japon d’alors, allié stratégique des nazis, mit un terme aux souffrances de peuples fragiles au regard des forces en présence, eux-mêmes souvent ballotés par les puissances coloniales.
L’actualité nous montre que l’Asie, trop longtemps écartée des débats, s’impose comme l’un des épicentres des plus instables de l’équilibre du monde, avec des enjeux dont l’ignorance relèverait de l’imprudence et de l’irresponsabilité.
Cette commémoration a aussi pu être l’occasion d’amorcer un intéressant échange avec un représentant des anciennes troupes coloniales et un jeune militant antimilitariste.
Des discussions des plus précieuses en ces temps troublés.
A poursuivre.
Un grand merci aux porte-drapeaux présents.
Pour mémoire, ci-joint le message de Patricia MIRALLES, Ministre déléguée auprès du ministre des Armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants à l’occasion du 80ème anniversaire de la fin de la guerre dans le Pacifique et de la Seconde guerre mondiale, ce 2 septembre 2025 (certains événements cités et certaines formulations mériteraient qu’on s’y attarde …) :
« Le 2 septembre 1945, sur le pont du cuirassé Missouri, un silence grave pesait sur la rade de Tokyo. Quelques signatures, tracées d’une main ferme, mirent fin à la guerre la plus terrible qu’ait connue l’humanité. Le fracas des armes se taisait enfin, et le monde épuisé entrevoyait l’aube d’une paix nouvelle. En France, cette date demeure souvent oubliée. Pourtant, elle dit beaucoup de ce que fut notre combat. Car l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ne s’arrête pas aux ruines de Berlin. Elle se prolonge jusque dans les eaux bleues du Pacifique et les forêts d’Indochine, car la France ne s’est jamais réduite à sa part européenne. De 1939 à 1945, notre pays fut aussi une puissance indo-pacifique portant l’étendard de la liberté face à un impérialisme qui ne croyait qu’en la force.
L’histoire de nos libertés s’est écrite en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie qui ont rallié la France Libre dès septembre 1940, avant de servir de points d’appui aux Alliés pour mener les plus importantes batailles aéronavales de l’histoire. Nous n’oublions pas que ces terres d’Océanie furent aussi le vivier de libérateurs qui, venant de Nouméa, Papeete, Mata Utu, rejoignirent le Bataillon du Pacifique qui s’illustra dans tous les combats de la Libération, de Bir-Hakeim à l’Alsace en passant par l’Italie. 72 Compagnons de la Libération pour rendre à la France sa fierté. La Nouvelle Calédonie décorée de la Médaille de la Résistance, les trajectoires d’Auguste Bénédig ou de Teriieroo a Teriierooiterai, autant de jalons qui firent du Pacifique le lieu d’une renaissance nationale.
En Indochine, très tôt des résistants français, tel le capitaine de gendarmerie Jean d’Hers, luttèrent au prix de leur vie contre l’occupant japonais de 1940 à 1945. Avant que les commandos parachutés en Extrême-Orient, dont Pierre Messmer, puis le Corps expéditionnaire français préparent, à l’autre bout du monde, la continuation de la libération commencée à Strasbourg. Alors, sur le pont du Missouri, lorsque la silhouette du général Leclerc se penche sur les actes de capitulation du Japon pour les signer au nom de la France, c’est une France qui sait tout ce qu’elle doit à sa part d’Océanie qui signe la victoire. Une France universelle que ses diversités unissent pour être vraiment elle-même. Mais cette victoire fut douloureuse et fragile. Douloureuse parce qu’elle se paya de l’anéantissement de deux villes japonaises par les bombes atomiques. Fragile, car déjà, dans les ruelles de Hanoï, dans les tensions entre Alliés, dans les divisions d’un monde nouveau, s’annonçaient d’autres conflits. Car l’histoire nous enseigne que la fin d’une guerre ne suffit pas toujours à faire naître une paix véritable, et que les conditions d’une paix mal assurée peuvent contenir les germes de conflits futurs. En ce 80ᵉ anniversaire, ce souvenir nous parle avec une force singulière alors que les tensions s’accroissent en Europe, en Asie comme en Océanie. Il nous rappelle que la vocation de la France a toujours été de défendre la liberté, l’égalité et la fraternité face à l’unilatéralisme, à la force brute et à la négation du droit. A cet égard, cet anniversaire est également porteur d’espoir et tourné vers la paix : 80 ans plus tard, c’est avec le Japon, désormais partenaire d’exception de la France, que nous défendons ces valeurs, dans l’Indopacifique et au-delà. Le souvenir doit aussi être l’occasion de nous tourner vers l’avenir et d’œuvrer inlassablement en faveur de la paix et de la stabilité. Aujourd’hui, en ce 80ème anniversaire, souvenons-nous de ce jour où s’acheva la Seconde guerre mondiale. Rendons hommage à celles et ceux qui, jusque dans les rizières d’Asie et les lagons du Pacifique, portèrent nos couleurs. A ces combattants qui traversèrent le monde pour que la France reste la France. Et renouvelons l’engagement de la France à rester, toujours, du côté de la liberté et de ceux qui se battent pour elle.
… et cette année c’était la descente de la Meuse. Faute de temps, après une rapide reconnaissance de la partie française depuis Langres en passant par Domremy-la-Pucelle, Neufchateau, Vaucouleurs, Verdun, départ en vélo de Givet (Ardennes) pour une entrée directe en Belgique.
Vraie différence culturelle sitôt la frontière passée : contact direct, tutoiement facile, humour et sourire. La Belgique est fidèle à sa réputation.
Des rives témoignant d’une activité industrielle persistante pas forcément des plus bucoliques mais toujours un bon accueil. Un agrément non prévu : la présence quasi permanente des oies sauvages devenues de vraies compagnons de route.
Arrêt à Namur puis passage à Liège pour atteindre Maastricht en Hollande pour notre deuxième jour.
Là, dégustation de tartes locales et visite de, tout simplement, la plus belle librairie du monde !
Poursuite du périple en 7 étapes qui nous auront permis d’apprécier la campagne et les bourgades hollandaises dans des conditions de circulation absolument impressionnantes : balisage, continuité et qualité des voies cyclables, informations, forte fréquentation mais respect mutuel des usagers permanent.
Le déplacement en bicyclette y est généralisé mais très encadré.
Toutes les pratiques cohabitent : randonneurs, promeneurs, sportifs, vélo-tafeurs, …
Tout le long du parcours, nous constatons le soin porté à l’habitat tant traditionnel que récent. La mise en valeur du patrimoine et de la nature impressionne.
Des moulins aux jardins, des églises aux zones naturelles, peu d’ombres au tableau.
Un itinéraire rythmé également par les passages d’un côté à l’autre de la Meuse en bac nous permettant de faire de sympathiques rencontres.
L’arrivée à Rotterdam aura rempli toutes ses promesses avec une fantaisie bien appréciable des concepteurs de cette Eurovélo19 : une dernière étape marquée par une liaison en bateau pour traverser le premier port d’Europe et sixième de la planète.
Et que dire de Rotterdam ! Une ville qui a su relever les défis de la reconstruction après une seconde guerre mondiale qui l’aura vue martyrisée et anéantie par l’envahisseur. Une créativité et une élégance affirmée à chaque coin de rue.
François Ruffin hier en marge des Journées d’Eté des Écologistes à Strasbourg :
« Le Travail est le socle de la société. Si la société se porte mal c’est que ce socle commun est dévalorisé. Si on considère que le travail est un coût on ne pense plus qu’à l’écraser. La question de vivre de son travail est une exigence populaire et blessée depuis 40 ans. Le grand défi que nous devons affronter est le changement climatique. La transformation écologique est une question centrale. Transformer notre agriculture sans chimie demandera plus de main d’œuvre. Isoler les passoires thermiques c’est une masse de travail. … Ma conviction est que ce qui est vrai pour un couple (regarder dans la même direction… avoir une vision, un projet, …) l’est aussi pour le travailleur. Pouvoir dire « voilà le chemin … » est essentiel. »
La primaire ? « Personne n’est amoureux de la primaire ! Mais on a un peuple découragé : mouvement pour les retraites, illégitimité du choix de premier ministre … [Sur la base d’une primaire, il est utile d’avoir] un socle, un point d’appui pour mener une campagne ».
Autodétermination, reconnaissance, langue, culture, enracinement au coeur des discussions de l’atelier DÉCOLONISATION : LES COLLECTIVITÉS TRANSOCÉANIQUES ACTRICES DE LA RÉAPPROPRIATION CULTURELLE hier aux Journées d’Eté des Écologistes à Strasbourg.
Un point longuement évoqué lors des discussions concernant l’exploitation du nickel : 17% des conflits mondiaux sont dus à l’extractivisme (exploitation des ressources minières et naturelles). A méditer…
Extraits :
Christian Tein – Président du Front de libération nationale kanak et socialiste :
« Macron et Darmanin sont arrivés comme des bulldozers. … L’accord de Bougival, on le rejette en bloc car on a l’impression d’être rejetés au fond du vallon. … Tout ce qui s’est passé c’est parce que le gouvernement a voulu modifier de force le corps électoral que Jean-Marie Djibaou appelait le corps électoral de la paix. … On ne peut pas faire du chantage permanent avec le peuple kanak. … Souvent la France a manqué à sa parole. … Je n’ai jamais vu un gouvernement pire que l’actuel. … J’aimerais savoir qui s’est mis en tête de saborder l’accord de Nouméa. … Humilier un peuple ce n’est jamais bon. … Si le gouvernement avait posé sereinement les bases du dialogue avec le FLNKS on n’en serait pas là. »
Nila Radakichenin – Adjointe au maire de la ville de St Paul de la Réunion, déléguée aux affaires sociales : « L’histoire du colonialisme est douloureuse. Il n’y a pas eu de reconnaissance de cette histoire douloureuse. … Nous sommes un peuple pas résigné mais résilient. Nous nous sommes appropriés notre histoire pour en faire une force. … Il faut que cette histoire soit reconnue et apporte au peuple français. … L’éducation est un levier majeur pour qu’on sorte de l’éteignoir. … Ecrivons l’histoire ! … et sa reconnaissance permettra à ces peuples d’être dignes de leur nom. … Nous faisons partie de l’histoire de la France »
Marine Tondelier, après avoir dressé un diagnostic sévère de la situation politique du pays, encourage les militants dans la perspective des prochaines élections municipales. Elle rappelle aussi la nécessité d’une candidature unique pour les élections présidentielles et scandant :
Oui Mesdames et messieurs les Écologistes améliorent le quotidien et on protègent le lendemain ! … Ceux qui pensent que c’est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui essaient. … Je voulais vous rappeler ces vers de Goethe qui décrivent la tombée du jour en soulignant qu’au cœur du crépuscule, la lumière demeure : « Le crépuscule est tombé. Tout ce qui était proche déjà s’éloigne. Mais d’abord est montée la douce lumière de l’étoile du soir. Tout vacille, incertain »
Enchaînent ensuite quelques leaders de la gauche dont : Thierry Brochot (Place publique) Sophie Taillé-Polian (représentait François Ruffin) Alma Dufour (députée LFI) Benjamin Lucas (Génération.s) J’ai noté :
Lucie Castet « Je crois que l’union est la clé. L’union n’est pas que l’union des partis politiques (société civile, syndicats, …) … Je crois que les gauches sont solubles et elles doivent être solubles. Elles sont solubles dans la lutte contre les inégalités, dans la lutte pour le droitinternational, pour la justice sociale et fiscale »
Igor Zimachei (PC) « … C’est pourquoi je le redis ici avec force : la France qui s’apprête désormaisà reconnaître l’Etat de Palestine doit prendre des sanctions contre le gouvernement de Nétanyahou ».
Clémentine Autain « L’écologie populaire est celle qui sait dire combien fin du monde et fin du mois sont le même combat. C’est celle qui n’oppose pas le revenu des paysans à la lutte contre les pesticides, l’intérêt des habitants du coeur des métropoles à celle des périphéries »
Olivier Faure (PS) « … Merci pour l’invitaton, merci à vousqui avez toujours été au combat pour la gauche pour l’écologie. Ce n’estpascomplètement anodin d’être ici à Strasbourg, la capitalede l’Europe. Nous sommessur un continent, peut-être le seul, qui a su dépasser les blessures de l’histore, êtreen mesure de rassembler les ennemis d’hier. … Nous le devons un mouvement ouvrier, à la gauche, nous le devons aussi à l’écologie qui est venue relancer ce processus pour interroger le capitalisme et faire en sorte que nous puissions avancer. Je ne suis pas là pour dire que ce qui se passe aujourd’hui en Europe est parfait, mais le visage de l’Europe que j’ai est celui-là. … Rien ne sera acceptable de ce projet quiopère 44 milliards d’économies sur les malades, sur les chômeurs, sur lestravailleurs, sur les retraités, sur toutes celles et tous ceux qui n’ont que nous pour les défendre. C’est la raison pour laquelle nous serons debout pour les défendre ».
Son élégance et son grand talent nous enchantaient tous. Elle illuminait chaque lieu qu’elle honorait de sa présence, des plus grands opéras de ce monde à son petit village de Lusignan Grand qu’elle aimait tant. A tout jamais notre Carmen nationale.
Par contre, les contributions pour en dénoncer les méfaits s’accumulent. Madame et messieurs les députés de Lot-et-Garonne, pour nos enfants et nos agriculteurs : donnez-vous la peine d’écouter ces contributions claires et dont on ne peut suspecter quelconque inobjectivité, et mettez enfin en oeuvre les mesures de soutien aux producteurs et aux chercheurs qui luttent et qui trouvent des solutions alternatives.
Au moment même où une forte mobilisation nationale s’exprime contre l’utilisation des pesticides et où le dérèglement climatique n’est plus à démontrer, l’écologie arrive déjà au centre du débat local. C’est une bonne chose. Les enjeux de santé, de gestion responsable des ressources et de vivabilité de notre bassin de vie attendent de nous des réponses sérieuses et partagées.
Le texte de la publi Facebook de la « gauche unie » :
❌ Fausse rupture écologique à l’Agglo d’Agen
🚴♂️ Que le maire-président de l’Agglo d’Agen arbore son vélo pour se donner une image écolo 🍃 ne suffit plus.
💪 Et récupérer en couverture du dernier numéro d’Agglo infos, une icône de l’émancipation féminine (Rosie la Riveteuse), pour réduire l’écologie à une esthétique musclée, relève de la caricature. 💪
🌳 Ce greenwashing participe d’une stratégie bien connue : neutraliser l’écologie politique en récupérant ses symboles. Or, l’écologie n’est pas une posture. Elle exige des choix courageux, des politiques sociales fortes et une remise en cause des inégalités. Tout ce qui manque justement à Agen et son agglomération aujourd’hui ! La preuve au fil des 28 pages du document distribué dans les boîtes aux lettres des habitants…
〽️ Afficher des objectifs chiffrés à moins d’un an de la fin du mandat relève de l’enfumage.💨
Où sont les actions concrètes du mandat ?
🚛🌳 Quid du couac retentissant de la fin du ramassage des déchets verts sans solution de rechange ? 🚛🌳
🗳️ Quid de la participation citoyenne aux décisions et des démarches collectives ? 🗳️
🔥Quid d’un débat sur le réseau de chaleur et de la ressource qui va l’alimenter (car il repose sur la continuité de l’incinération massive de déchets !) ? 🗑️
🚌 Quid du mécontentement des communes périphériques sur l’imposition de nouveaux itinéraires de transports publics qui suppriment la desserte de quartiers urbains entiers ? … et quid du plan de mobilité que l’on attend depuis 15 ans ! 🚌
Adapter l’agglomération demande plus qu’un permis (certes utile) de végétaliser !
Et en parlant de végétalisation : Quid de la généreuse coulée verte qui devait remplacer la rocade ? 🚙 Quid de la végétalisation des toitures des parkings concédés ? 🅿️ … et bienvenue au béton qui vient maintenant enserrer les arbres de la Place Fallières !
En attendant, le modèle de développement local reste inchangé : bétonisation, grands chantiers, zones d’activité, flux logistiques.
🟢 ❌ C’est une transition sans rupture : on repeint le système en vert, mais on ne le transforme pas.