« Ton nom vivra »

Ce sont ces mots qui resteront dans les mémoires, ces paroles d’un père au cœur arraché et meurtri.

Inauguration du complexe sportif  placée sous le signe de la mémoire de cet enfant du village.

Mémoire d’un jeune sportif au talent fou,

Mémoire d’un jeune homme emporté si injustement et si tragiquement,

Mémoire d’un enfant arraché cruellement aux bras de sa famille.

Un peu d’espoir quand même en voyant toute cette jeunesse unie, partageant les valeurs du sport et de l’engagement.
Seul baume au coeur valable ce samedi.
Ce souvenir restera.

#SUA #stadetoulousain #championdefrance
#rugby

« Rachel Carson est l’anti-Trump »


Aujourd’hui c’est la Journée mondiales des abeilles.
Hier, France Inter retraçait la vie de Rachel Carson, lanceuse d’alertes qui, déjà dans les années 50, avait dénoncé les conséquences néfastes de l’utilisation des pesticides.

Malgré tous ces avertissements, nos parlementaires s’apprêtent ces prochains jours à réintroduire l’usage de pesticides pour lesquels il existe des solutions de remplacement (projet de loi Duplomb).
Encore faut-il se donner les moyens d’interroger les agriculteurs qui y travaillent et qui réussissent, certes au prix d’efforts et de persévérance.
Ces mêmes agriculteurs vous expliqueront que les pays où les néonicotinoïdes sont toujours autorisés n’ont pas pour autant résolu le problème des ravageurs à l’œuvre chez nous, loin de là.

Bien sûr, c’est plus facile de ne pas écouter les scientifiques (plus 1200 signataires Cf. Lien vers article du journal Le Monde plus bas) de désigner le bouc émissaire tout trouvé des « méchantes lois environnementalistes qui empêchent nos agriculteurs de nous nourrir ».

Bien plus facile que de promouvoir et financer la recherche visant à éviter l’usage de produits qui nuiront à notre santé et détruisent la biodiversité, en particuliers les pollinisateurs indispensables à notre survie.

Bien plus facile que de lutter contre l’importation de produits ne respectant pas nos exigences environnementales pourtant acquises de haute lutte contre les lobbys de l’agri-industrie.

Devons-nous accepter que nos parlementaires, qui pour beaucoup ont bénéficié du front républicain contre l’extrême droite, se plient aux raisonnements les plus basiques et les plus populistes, aux sirènes des leaders les plus nauséabonds de notre planète qui maltraitent leurs scientifiques et leurs lanceurs d’alerte ?

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-lundi-19-mai-2025-1015331

https://www.un.org/fr/observances/bee-day/
https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/02/03/plutot-que-de-reautoriser-les-neonicotinoides-la-france-devrait-encourager-une-interdiction-de-ces-substances-a-l-echelle-europeenne_6528735_3232.html

#biodiversite #science #agroecologie
Rachel Carson
Rachel Carson National Wildlife Refuge

Un refuge animalier en proie aux inondations à répétition

Visite aujourdhui du Refuge Animalier de Brax (47) , inondé dans la nuit de dimanche à lundi dernier.
Émotion à la vue des photos des animaux sauvés de justesse par l’intervention rapide de bénévoles en pleine nuit.
Constat de la fragilité d’une activité associative d’utilité publique située en bordure d’une zone humide dont le fonctionnement semble avoir été perturbé par les récents travaux du barreau de Camélat.
Constat aussi de la confrontation de fait avec les éléments naturels (pluies diluviennes sur courtes périodes) qui semblent vouloir se déchaîner à répétition (6 inondations en 1 an !!!).
Impact de l’action de l’homme sur son milieu ?
Besoin d’adaptation à une nouvelle donne climatique ?
Responsable pour le #SMEAG de la stratégie de préservation des zones humides et du bon fonctionnement du bassin de la Garonne sur l’Agenais, difficile de ne pas venir voir sur place comment la nouvelle donne climatique doit modifier nos stratégies et nos méthodes de projet.
A l’heure ou le canton accueille de nouvelles infrastructures, cette évolution mérite l’attention de tous les opérateurs.

L’occasion aussi de découvrir ce refuge reconstruit en 2022 pour 600k€.
Sans les nouvelles installations, c’est tous les animaux qui auraient vu leurs cages inondées.
Reconnu d’utilité publique depuis 2011, fonctionnant sans subventions (reconstruction faite grâce à un leg), le refuge emploie 3 salariés à temps plein. Il compte 300 adhérents et mobilise 30 bénévoles en moyenne. Une centaine de chiens et une cinquantaine de chats présents en permanence.Pas d’euthanasie « de confort ».Environ 450 chiens placés tous les ans.
Incontestablement, ce refuge doit être aidé et entendu.

« Le jour où elle ne sera pas là, ils se noieront » : inondé six fois en un an, ce refuge d’animaux appelle à l’aide
https://www.petitbleu.fr/2025/05/06/on-ne-sait-plus-comment-faire-inonde-six-fois-en-un-an-le-refuge-de-brax-demande-a-lagglo-dagir-12678635.php

retrouvez mes publications sur le blog http://www.paulvovan.com

#refugeanimalier #inondations #GEMAPI #sagegaronne #ZAN #AdaptationClimatique

Pas de voyage au Japon sans une confrontation puissante avec la nature.

Brute ou façonnée, pour ne pas dire tyrannisée par l’homme pour lui donner l’aspect le plus maîtrisé souhaité, celle-ci imprègne le quotidien.
Omniprésente dans tous les lieux de cultes, shintoïstes ou bouddhistes, elle s’immisce dès qu’elle le peut dans la moindre espace urbain disponible.
La taille et le choix des plantes y sont assurément érigées en art majeur, conférant au moindre espace un intérêt de part sa composition et l’effet recherché.
Les jardins botaniques sont incontournables, choyés comme autant de trésors municipaux, voire nationaux.
Ceux qui accompagnent les édifices publics sont parfois impressionnants (coup de cœur pour celui du Musée Nezu de Tokyo).
Les jardins privés ne sont pas de reste.
Petits ou grands, ils sont traités avec attention.
La confrontation qui interpelle le plus, peut être la plus riche de sens, est celle que propose le « onsen » bain  traditionnel collectif, pratiqués après une toilette (rituelle ?) des plus rigoureuse.
Très chauds, de préférence à base d’eau issue de sources sulfurées volcaniques, ils peuvent offrir à leurs adeptes une vue sur un espace jardiné dont la composition est des plus étudiée ou alors laissée (apparemment ?) libre, poussant à la méditation.
Toutes les générations semblent s’y croiser. Assister un soir à ce qui semble être le rendez-vous quotidien des anciens donne l’impression de s’immerger dans une société à la fois précieuse et attentive, jonglant avec le temps, la nature et l’amitié comme éléments essentiels d’une vie fragile.

Quant à la place des animaux, elle interroge.
Des neko-cafés (je m’y suis aventuré !), où l’on vient calmer son stress en calinant des chats, aux oiseaux peuplant les grands parcs urbains (véritables forêts !) des grandes villes, en passant par les macaques des montagnes (sont-ils visibles en dehors des parcs aménagés pour les touristes ?), on n’en verra que peu.
Oublions l’élevage qui, malgré une présence très forte de la viande et du poisson dans la gastronomie locale, semble avoir quasi disparu (il semble que le Japon importe la grande majorité de la viande qu’il consomme).

C’est un signe parmi tant d’autres indiquant un Japon en mutation, tant agricole que sociétale.
Devant la crise démographique, il
s’ouvre notamment à une immigration rendue nécessaire par une difficulté de pourvoir de nombreux postes de travail.

Un pays au pied du mur, à suivre.

Plus de photos 📷 et toutes mes publications sur le blog http://www.paulvovan.com

#CultureJaponaise #ilovejapan
#decouvrirlemonde

Le Japon du quotidien en questions

La vie quotidienne au Japon semble baignée de petits rituels où la recherche de relations apaisées semble dominer.
Partout, le principe qui paraît reigner est de ne pas gêner son entourage, ne pas forcer le contact.
Fumer dans l’espace public est interdit (des espaces sont réservés à cet effet).
Les vélos sont simplement posés devant les maisons et les immeubles parfois sans avoir été cadenassés.
Parler fort et s’étaler est proscrit et se repère de suite tant ce comportement n’existe pas.
Pourtant, aucun regard désapprobateur n’est à craindre (mais on peut supposer que les autochtones n’en pensent pas moins …).
Seuls les touristes détonnent parfois.

La fréquentation des transports en communs est caractéristique de cet aspect du climat social : discipline et respect des distances y sont particulièrement codés.
Des files d’attente bien alignées pour entrer dans le métro aux sas toujours ouverts ne se fermant qu’en cas d’infraction (le contraire de chez nous !) en passant par les escaliers où marcher du mauvais côté fait de suite tache, un ordre qui ne se dit pas s’impose et un personnel discret et serviable est d’une tenue impeccable.
Prendre le train est aussi particulièrement agréable : toujours à l’heure avec pourtant des cadences rapides, le fameux Shinkansen, toujours propre et confortable, relie les pôles économiques avec célérité et grande efficacité.
Ici aussi le personnel est impressionnant, saluant à chaque entrée et sortie de wagon !
Se déplacer en ville ne tolère pas plus d’écarts : le respect des feux pour les piétons est incontournable.
Peut-être une nécessité dans un pays où la densité est trois fois celle de la France ?

Cette façon de vivre respectueuse (peut-être trop ?) constatée en ville est pourtant aussi celle des campagnes où l’austérité extérieure de certaines auberges contraste avec la préciosité et la minutie avec laquelle les plats sont préparés. L’agriculture existe même si là aussi elle peine (la moyenne d’âge des agriculteurs serait de 65 ans !).
On observe d’ailleurs partout que nombre de personnes âgées occupent de petits emplois (certainement dû à une couverture sociale réputée peu protectrice). Ceci est manifeste dans l’espace public où, encore un contraste avec notre pays peu mobilisé sur cette question, la sécurité des chantiers et de leurs interactions avec passants ne tolère aucune approximation. La garde des sites de travaux est assurée à grand renforts de personnels dont l’autorité ne supporte aucune contestation.

Il en est de même pour une multitude de taches qui chez nous sont sous tension, de l’entretien des espaces publics au service dans les restaurants.
Que penser de cet état de fait ?
Acceptation et maintien d’une visibilité des seniors dans l’activité économique ?
… ou avatar d’une société conservatrice à outrance qui malmène et exploite la personne jusqu’au bout de ses possibilités ?

#culturejaponaise

Expo universelle Osaka 2025 : l’Allemagne, l’Espagne et le Japon dans le coup. La France hors sujet.

Osaka : incontournable rendez-vous des visiteurs étrangers cette année avec l’exposition universelle qui s’y déroule pour la deuxième fois, la première, c’était en 1970. 
Comme toujours, des petites pépites architecturales pour ravir les yeux des curieux … et des professionnels.
Certains diront qu’une telle exposition n’a plus lieu d’être compte tenu de la débauche d’énergie et de travaux périssables qu’elle engendre.
Il semble d’ailleurs que seulement 12,5% des pavillons seront réutilisés contre 25% habituellement.
Débat justifié, d’autant plus que le thème (un peu bateau) de cette année est « Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain » ; on s’attend donc forcément à moultes pavillons axés sur la préservation de la planète.
Certainement le plus à la hauteur de ce thème : celui de l’Allemagne, présentant une démarche globale où la ville est au centre de toutes les attention, avec de nombreuses présentations de projets vertueux ville par ville et une attention particulière sur l’économie circulaire.
Très beau et explicite également, celui de l’Espagne qui prend la mer comme axe d’exploration.
Original, celui de la Serbie qui choisit le jeu comme vecteur de compréhension du monde d’hier et de demain.
Quant à la France : énorme déception !
Malheureusement assez fidèle à l’air du temps, notre pays a (encore) choisi de mettre en avant son industrie du luxe (rien à voir avec le thème de l’expo !), misant sur les clichés pour lesquels les asiatiques nous connaissent déjà.  N’aurait-il que ça à montrer ?
Heureusement le Japon a mis la barre haute avec un pavillon centré sur la science dont les biotechnologies au service de la limitation de l’impact des humains sur la nature, en particulier sur le traitement de l’eau et l’utilisation des algues tous azimuts.

#innovation #planete #expositionuniverselle #osaka2025

La magie de Tokyo opère

Suivre le parcours de nos enfants nous amène parfois loin de nos repères.
Découverte depuis quelques jours du Japon, pays qui interroge par excellence.
Pour les étudiants en architecture que nous étions, c’était le mythe de la réinterprétation des codes occidentaux avec en plus le mystère de la juste intégration des valeurs culturelles locales qui nous captivait.
Tadao Ando, Fumihiko Maki, Kenzo Tange, Kengo Kuma, Shigeru Ban … ils sont tous au rendez-vous.
Les autres ne sont pas de reste, s’illustrant en redoublant de prouesses (impressionnantes !) pour les marques de luxe notamment françaises.
Exercices techniques et plastiques absolument bluffants mais bon. Voilà.

Incursion au cœur de Ginza, un des multiples  pôles (cette ville est vraiment énorme !) tokyoïte d’accumulation de toute cette énergie concentrée et visite inattendue dans le temple du plus grand fabriquant d’instruments de musique.
La magie de Tokyo opère.

Autre sentiment frappant : ce soin extrême, certes légendaire, apporté au végétal, même (surtout ?) au milieu du béton.
La découverte ne fait que commencer…

#culturejaponaise

« Ça monte partout dans le monde »


« Les gens se rendent compte que le système n’est plus fait pour eux et se préparent à le bousculer »

« Il y a actuellement une conscience écologique bien plus forte qu’on ne le croit. »

« Il y a partout des alternatives,  des façons de vivre autrement, une vigueur et une énergie qui est présente partout, et qui n’est pas montrée par les médias dominants ou dominés par le capital »

« Nous sommes dans état tellement dégradé de la démocratie qu’il nous permet de poser la question de savoir si nous ne sommes pas passés dans ce régime oligarchique où un petit nombre de personnes décide du sort de tous sur les questions fondamentales. »

Parole donnée à Hervé Kempf, ancien journaliste du Monde, auteur il y a 18 ans de « Comment les riches ravagent la planète », venu il y a une dizaine d’année présenter son journal en ligne Reporterre, le média de l’écologie à Agen au cours d’une conférence captivante, et qui prend ces jours-ci une retraite qu’on imagine difficilement inactive.
Un oeil vif, une plume dure, inflexible mais exigente qui a aiguisé et titillé les opinions de générations entière de lecteurs attentifs aux questions liées à l’écologie.

Je note à propos du nucléaire :

« J’ai pris conscience seulement il y a quinze ou vingt ans  qu’il y a la possibilité dans notre pays qu’un accident nucléaire survienne et qu’il aurait des conséquences dramatiques ».

« Comme la majorité de la presse est baignée de pro-nucléaires, nous donnons la place à des articles critiques sur le nucléaires, dès lors que l’information est sérieuse. En revanche, nous faisons toujours un travail contradictoire. Par exemple : il n’y a pas un de nos articles où on n’appelle pas EDF, l’ARSN, Orano. Et d’ailleurs comme ils savent que nous faisons un travail sérieux et que nous leur donnons la parole, ils nous répondent ».

A propos de l’instant actuel « dominé par la menace de l’extrême droite nous entraînant vers un monde, policier, chaotique : ou le changement climatique et la dégradation écologique prendra encore plus d’ampleur et donc [engendrera plus] de souffrance, ou nous parvenons à renverser [cet état de fait] »

Enfin :

« Ce qui fait mal à la société c’est la solitude des gens.
Faisons de la joie et du collectif, et la société ira mieux ».

A écouter sans modération 😉

#PresseLibre #ecologie #libertedelapresse

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-1250965

Quand manga et végétal font parler à l’AG d’Agropole

Conseil d’administration et assemblée générale d’ Agropole Services. Un rapport d’activités riche en nouveautés avec une toujours une présence au plus près des porteurs de projets autour de l’#agroalimentaire mais aussi de multiples partenariats pour l’organisation et la mise en lumière de filières de formations spécifiques.

Effort de communication particulier cette année vers le jeune public avec la création d’un manga , support d’animations en milieu scolaire.

Poursuite du travail de collaboration avec les collectivités partenaires du département de Lot-et-Garonne.

A noter une tendance forte vers des projets accompagnés axés sur le végétal et une baisse des projets autour de l’alimentation carnée.
Un signe de la mutation des modes de consommation alimentaires ?

Lot-et-Garonne, le Département Région Nouvelle-Aquitaine Agglomération d’Agen CCI Lot et Garonne Chambre d’agriculture du Lot et Garonne

J’ai fait un rêve.



J’ai rêvé d’une ville où se déplacer ne serait plus un parcours du combattant,

J’ai rêvé d’une ville où la confrontation ne serait plus la règle, où chaque usager aurait sa place sans être obligé d’empiéter sur l’espace de l’autre et de le mettre en danger,

J’ai rêvé d’une ville où le partage de la rue serait naturel, où la courtoisie et l’égard pour l’autre serait de rigueur,

D’une ville où la végétalisation ne serait pas qu’un alibi, une pincée de persil sur le steak de la bétonisation,

D’une ville où la pédagogie, le dialogue et la signalisation seraient les étapes incontournables avant toute interdiction verticale,

J’ai rêvé d’une ville où les alternatives à la voiture : mobilités douces et transports en commun seraient facilités et non interdits, dans le plus grand respect des uns et des autres,

J’ai rêvé d’une ville ou le passage d’un type de mobilité à l’autre serait simple et attractif, où garer sa voiture pour prendre un vélo ou le bus serait gratuit et rapide,

J’ai rêvé d’une ville où les techniciens prendraient l’avis des usagers avant toute intervention dans l’espace public,

D’une ville où les commerçants participeraient à la conception, seraient avertis à temps avant le démarrage des travaux et où leurs pertes d’activité serait prise en considération,

D’une ville où les femmes et les hommes de l’art seraient invités à travailler au service des habitants et à les rencontrer avant de prendre le crayon, au lieu d’être écartés et d’être obligés de pratiquer ailleurs,

J’ai rêvé d’une ville où chacun trouverait sa place dans un espace public renouvelé, sans routes défoncées : familles et en particulier nos plus jeunes et nos plus âgés, ouvriers, artisans, personnes en situation de handicap, livreurs, employés …

Et je me suis réveillé.

(Très humblement inspiré de Martin Luther King)

#mobilité #urbanisme #transportspublics #pieton #velo #accessibilite #voiture #habiterautrement

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