« Chaque suicide trans est un meurtre »

« Chaque suicide trans est un meurtre,

Le monde nous rend otage de ses peurs,

Je me souviens de ces moments où le rejet constant a marqué mon corps. »…

Extrait de ce témoignage émouvant scandé au cours de cette manifestation très utile à  l’occasion de la Journée contre la lutte contre les violences sexistes et sexuelles #VSS (merci La Mèche – Association Féministe Agenaise  !!!) … mais aussi #JournéeDuSouvenirTrans.

A recommander pour mieux comprendre la complexité de ces situations : le visionnage de ce très bon documentaire diffusé il y a quelques jours 👉📺 (je dois avouer qu’il m’a bien ouvert les yeux 🙈 …).

https://www.arte.tv/fr/videos/116074-000-A/transition-de-genre-accompagner-son-enfant/?utm_source=android&utm_medium=share&utm_campaign=116074-000-A

#patriarcat #feminisme #lgbtqia #lgbtqiaplus  #stopviolenceagainstwomen #stopviolencesfaitesauxfemmes #StopViolenceAgainstWomenNow
#luttecontrelesviolencesfaitesauxfemmes #Luttecontrelesviolences #luttecontrelesviolencessexuelles

Inondations : lutte ou résilience ?

« Les digues répondent à un problème posé dans un contexte donné.
Celui-ci a changé avec un changement climatique qui entraîne des événements plus importants et plus longs.

Il y a un juste milieu à trouver entre protection (les digues) et résilience (sanctuarisation des zones d’expansion des crues).

Dans tous les cas, un système de compensation passant par une solidarité amont aval s’impose.

On sait construire en zone inondable : les architectes ont des solutions.

La mémoire à très court terme des populations est un problème.

Débit et faible pente font que la Garonne marmandaise est une  zone d’expansion des crues par nature : c’est un territoire à risque important d’inondation.

A propos des digues de lutte contre les inondations : on ne peut pas faire les protections sans traiter le problème de l’information sur le risque.

Si on ne connaît pas ses risques on ne sait pas les gérer »

4eme séminaire Passerelles ce vendredi à Couthures-sur-Garonne à l’initiative de la mairie.
Pour une meilleure connaissance de Garonne et de ses caprices.
Nécessaire et TRES instructif !

#resilience
#LoiMatras #plancommunaldesauvegarde #dicrim #risquesmajeurs #inondations #risque #garonne #prevention #information

La digue craque,  les masques tombent.

La période de turbulence que traverse le pays révèle dramatiquement les appétits et les compromissions les plus pénibles :
– Soutien de l’ancien maire de Marmande à une future liste RN,

– Mélange des genres à Tonneins,

– Refus du président de LR Retailleau de soutenir une candidate PS face à un candidat UDR-RN en Tarn-et-Garonne pour une législative partielle (alors qu’un tiers de députés LR ont bénéficié du front républicain !),

– Disposition d’un responsable LR de Charente à faire un « contrat de gouvernement » avec la même extrême droite,

– Soutien du maire de Toulouse par un parti aux dirigeants compatibles avec Zemmour, …

Et j’en passe.

Parler de porosité devient un euphémisme tant la contamination se répand.
Alors que le RN est la plaque tournante de la fachosphère, LR peut-il pactiser avec ce parti tout en se prétendant l’héritier du Général de Gaulle ?
A-t’il oublié quel fut son combat contre la peste raciste et antisémite des nazis ?
A-t’il oublié combien Pétain (inspirateur du Rassemblement National) et sa clique avaient juré sa mort ?
A-t’il oublié que le Général avait été la cible des forcenés nationalistes par plusieurs attentats au début des années 60 ?
A-t’il oublié Jacques Chirac intransigeant sur le sujet et refusant toute normalisation au FN :
« Face à l’intolérance et à la haine, il n’y a pas de transaction possible, pas de compromission possible, pas de débat possible. » (23 avril 2002, meeting de Rennes) ?

Incontestablement, l’amnésie devient la règle.

OK la « stratégie du dévoilement » n’est pas suffisante pour combattre l’extrême droite. Mais raviver la mémoire est parfois nécessaire, surtout en période troublée.
https://www.ladepeche.fr/2025/10/07/certainement-pas-pour-la-gauche-cest-la-consigne-de-vote-de-bruno-retailleau-pour-le-second-tour-de-lelection-legislative-partielle-en-tarn-et-garonne-12977078.php

ttps://www.sudouest.fr/lot-et-garonne/marmande/municipales-2026-a-marmande-l-ancien-maire-centre-droit-daniel-benquet-confirme-son-soutien-a-la-liste-rn-26267802.php
https://www.sudouest.fr/lot-et-garonne/tonneins/municipales-2026-a-tonneins-deux-encartes-rn-sur-la-liste-titonel-rinaudo-26103035.php

https://www.charentelibre.fr/politique/jean-hubert-lelievre-lr-si-le-rn-a-250-deputes-il-faut-faire-un-contrat-de-gouvernement-avec-eux-26281674.php

https://www.ladepeche.fr/2025/10/14/municipales-2026-a-toulouse-sans-moi-ils-ne-gagneront-pas-lembarrassant-soutien-de-jean-luc-moudenc-12989878.php

« La forme de la prière n’est pas la même mais l’essentiel est là »

« L’arbre fait du bien,
sans bruit, pour tout le monde.

Nous sommes là pour le « vivre ensemble », éliminer les préjugés et pour cela, le mieux c’est de dialoguer.

Même si la fin du monde est demain, il faut planter l’arbre.

La forme de la prière n’est pas la même mais l’essentiel est là.

Ces guerres auraient pu nous séparer… mais dans cet océan de violence, il y a des îlots de respect mutuel.

Si la paix s’installe dans mon cœur, il y des chances quelle s’installe dans mes actes ».

Messages de paix et de dialogue pour cette soirée interconfessionnelle.
Belle initiative !

#dialogue #paix

« Bias, le camp du mépris » ?

« Pour que les jeunes issus des territoires colonisés puissent prendre part à la nation, il faut qu’ils s’inscrivent dans le roman national.

On est dans un crime de bureau et un abandon d’Etat.

Les femmes font un acte de reconnaissance en transmettant leur Algérie.

On transmet en écrivant l’Histoire.

L’Etat a-t-il infligé des traitements dégradants dans ce que lon appelle les camps de la honte ?
Ce fardeau on en a marre de le porter.

Avec ce film, je veux tendre la main aux morts pour réparer les vivants.

Nous sommes les fondements de la République.

En parlant de libération de la France par les seuls américains, c’est une forme de blanchiment de l’Histoire.

Le 7ème régiment de tirailleurs algériens est l’un des régiments les plus décorés de l’armée française.

87% des enfants de harkis sont en échec scolaire »

Extrait du débat bien utile organisé au cinéma Les Montreurs d’Images à l’occasion de la Journée nationale d’hommage aux Harkis et autres membres des formations supplétives, le 25 septembre 2025, avec une projection du film « Bias, le camp du mépris* ». Un coup de projecteur et des propos éclairants sur un pan de notre histoire commune. Ne pas y voir les retentissements sur notre actualité (discrimination, sentiment de relégation) relève de l’aveuglement.

(*visionnable en replay sur FranceTV)

#histoiredefrance #colonisation #relegation #discrimination #VivreEnsemble #harkis

Il y a 4 ans, j’ai pris un tournant vers le vivant…

« … pour tenir sur deux jambes : une dans le militantisme, l’autre dans le naturalisme »

Visionnage au cinéma Les Montreurs d’Images du film « Le vivant qui se défend » de Vincent Verzat, ou comment un activiste écologiste au bord de la rupture se mue en photographe naturaliste aguerri.
Sensible, émouvant, … et aussi bien flippant.

Participation ensuite au débat qui a suivi à l’initiative des Amis de la Conf’ ( Confédération paysanne *).
Un constat : devant les rétropédalages coupables de nos gouvernants en dépit de l’effondrement de la biodiversité, laisser faire ne peut plus durer.

« Le silence est la plus haute forme de la pensée »

*Une voix trop peu entendue ces dernières semaines alors qu’elle soutient une agriculture respectueuse de la nature et de notre santé.

Visionnez la bande annonce ! … elle est top 😉

https://youtu.be/dn03RXIkRcA?si=dJkqxBprd75RW_aj

#Boisduchat #vigiefeuillus
#biodiversité #ecologie #lutte Stop LGV 47 – Collectif #StopA69

Ma réponse à l’interpellation de Michel Lauzzana


Michel,
Bien sûr j’ai lu ta réaction. Je n’ai pas répondu car je n’ai pas voulu en rajouter.
Dand le bref interview que j’ai accordé à France 3, je n’ai guère dit plus que dans mon communiqué de presse.
Mais comme tu me le demandes : oui certains élus écologistes ou d’autres partis ont été « parachutés » comme la règle le permet pour les législatives, mais ils l’ont fait en toute clarté et leurs électeurs leur ont apporté leurs suffrages en toute connaissance de cause. Dans certains cas que tu cites, on ne peut pas dire qu’ils sont bien éloignés de leur base.
En t’éloignant hostensiblement de notre département en début de mandat, tu alimentes la perte de confiance générale dans la classe politique.
On sait à quel camp ça profite : l’extrême droite avec son faux-nez, toute sa malhonnêteté, ses casseroles et son incompétence.

Je pense surtout que le camp que tu représentes porte une très lourde responsabilité dans les jours sombres qui nous attendent si l’extrême centre (car c’est bien de façon extrémiste qu’il se comporte) continue à piétiner la démocratie et à mépriser les français, alors qu’il ne doit son élection qu’au front républicain.
A la prochaine échéance, qui croit encore que ce fragile front ne va pas lâcher ?
Le fait que, encore une fois, le président de la république s’obstine à ne pas nommer un premier ministre issu du groupe arrivé premier aux élections (c’est le cas dans toutes les démocraties qui se respectent) en est une triste et coupable démonstration.
Le fait que le dernier premier ministre, certainement le pire depuis bien longtemps, profite de son départ pour fouler au pied l’écologie ne fait que confirmer le sentiment de dégoût qui est celui de tous les électeurs un peu avertis.
Je soumets à ta réflexion cet article et deux publications supplémentaires en commentaire.
A bon entendeur.


https://reporterre.net/Juste-avant-de-partir-Francois-Bayrou-a-enchaine-les-decisions-anti-ecologiques

Autres articles en commentaires sur ma publication Facebook :


https://www.courrierinternational.com/article/vu-de-suisse-le-principal-probleme-de-la-france-est-l-irresponsabilite-de-sa-classe-politique_234533

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-invite-e-des-matins/le-cri-de-la-democratie-quand-la-representation-fait-defaut-8267934

Le député Michel Lauzzana abandonne le Lot-et-Garonne

Il y a un an, lors des élections législatives, j’ai pris mes responsabilités en me désistant au second tour en faveur de Michel Lauzzana afin de faire barrage au Rassemblement national. Ce geste, partagé par de nombreux électeurs, relevait d’un impératif républicain : protéger notre territoire et défendre nos valeurs face à l’extrême droite.

Aujourd’hui, nous apprenons que Michel Lauzzana a quitté le Lot-et-Garonne pour s’installer ailleurs, tout en conservant son mandat de député. Si la loi n’impose pas à un élu de résider dans sa circonscription, sur le plan moral et politique, c’est une trahison. Un député doit être présent, fidèle et ancré dans le territoire qu’il prétend représenter.

Au moment de briguer un nouveau mandat il y a un an, M. Lauzzana a sciemment caché son intention de quitter rapidement le département.

Une rupture de confiance :

Envers ses électeurs, qui attendaient un député engagé, disponible et proche de leurs préoccupations,
Envers le vote barrage, celles et ceux qui, malgré leurs divergences politiques, se sont mobilisés pour lui permettre de battre le RN.

Ce départ n’est pas qu’un simple malaise ou un ressenti : c’est bel et bien un abandon du territoire et un éloignement assumé du contact avec nos concitoyens.

Une conséquence dangereuse

En désertant son territoire, Michel Lauzzana alimente directement la colère et le désenchantement de nos concitoyens. Ce type de comportement creuse le fossé entre le peuple et ses représentants et renforce la défiance envers la politique. Alors même que M. Lauzzana n’était pas réputé pour être un « bosseur » et qu’il se contentait de voter tous les textes du gouvernement macroniste les yeux fermés, sans aucune considération pour ses électeurs venus de la gauche, le vide de représentation, ce sentiment de trahison, c’est exactement ce dont se nourrit le Rassemblement national.

Pour une représentation sincère et fidèle

Être député ne peut pas se réduire à occuper un siège à Paris. C’est avant tout un engagement auprès des habitants, une présence constante sur le terrain dès que possible et la responsabilité de porter la voix de celles et ceux qui nous font confiance.

Les citoyens du Lot-et-Garonne méritent mieux qu’un élu absent et déconnecté. Ils méritent une représentation sincère, active et loyale, tournée vers leurs préoccupations quotidiennes et fidèle à leur territoire.

Communiqué de presse de Paul VO VAN, candidat aux élections législatives de 2024 pour le Nouveau Front Populaire.

#democratieendanger #parlementaires #assembleenationale #NFP

« Je suis député, je reste député, jusqu’au bout du mandat, sauf événement exceptionnel »: Michel Lauzzana répond aux rumeurs et dément avoir quitté définitivement le Lot-et-Garonne
https://www.petitbleu.fr/2025/09/02/je-suis-depute-je-reste-depute-jusquau-bout-du-mandat-sauf-evenement-exceptionnel-michel-lauzzana-repond-aux-rumeurs-et-dement-avoir-quitte-12906587.php

Législatives en Lot-et-Garonne : « Nous appelons à battre le RN en votant pour Michel Lauzzana », la gauche se retire dans la 1re circonscription
https://www.petitbleu.fr/2024/06/30/legislatives-en-lot-et-garonne-nous-appelons-a-battre-le-rn-en-votant-pour-michel-lauzzana-la-gauche-se-retire-dans-la-1re-circonscription-12051571.php

(Photo Petit Bleu)

Un anniversaire avec bien peu de convives, et pourtant …

Très peu de monde, mais beaucoup d’émotion (pour ma part) à l’occasion du 80ème anniversaire de la fin de la guerre dans le Pacifique et de la Seconde guerre mondiale.

La reddition du Japon d’alors, allié stratégique des nazis, mit un terme aux souffrances de peuples fragiles au regard des forces en présence, eux-mêmes souvent ballotés par les puissances coloniales.

L’actualité nous montre que l’Asie, trop longtemps écartée des débats, s’impose comme l’un des épicentres des plus instables de l’équilibre du monde, avec des enjeux dont l’ignorance relèverait de l’imprudence et de l’irresponsabilité.

Cette commémoration a aussi pu être l’occasion d’amorcer un intéressant échange avec un représentant des anciennes troupes coloniales et un jeune militant antimilitariste.

Des discussions des plus précieuses en ces temps troublés.

A poursuivre.

Un grand merci aux porte-drapeaux présents.

Pour mémoire, ci-joint le message de Patricia MIRALLES, Ministre déléguée auprès du ministre des Armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants à l’occasion du 80ème anniversaire de la fin de la guerre dans le Pacifique et de la Seconde guerre mondiale, ce 2 septembre 2025 (certains événements cités et certaines formulations mériteraient qu’on s’y attarde …) :

« Le 2 septembre 1945, sur le pont du cuirassé Missouri, un silence grave pesait sur la rade de Tokyo. Quelques signatures, tracées d’une main ferme, mirent fin à la guerre la plus terrible qu’ait connue l’humanité. Le fracas des armes se taisait enfin, et le monde épuisé entrevoyait l’aube d’une paix nouvelle.
En France, cette date demeure souvent oubliée. Pourtant, elle dit beaucoup de ce que fut notre combat. Car l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ne s’arrête pas aux ruines de Berlin.
Elle se prolonge jusque dans les eaux bleues du Pacifique et les forêts d’Indochine, car la France ne s’est jamais réduite à sa part européenne. De 1939 à 1945, notre pays fut aussi une puissance indo-pacifique portant l’étendard de la liberté face à un impérialisme qui ne croyait qu’en la force.

L’histoire de nos libertés s’est écrite en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie qui ont rallié la France Libre dès septembre 1940, avant de servir de points d’appui aux Alliés pour mener les plus importantes batailles aéronavales de l’histoire.
Nous n’oublions pas que ces terres d’Océanie furent aussi le vivier de libérateurs qui, venant de Nouméa, Papeete, Mata Utu, rejoignirent le Bataillon du Pacifique qui s’illustra dans tous les combats de la Libération, de Bir-Hakeim à l’Alsace en passant par l’Italie. 72 Compagnons de la Libération pour rendre à la France sa fierté.
La Nouvelle Calédonie décorée de la Médaille de la Résistance, les trajectoires d’Auguste Bénédig ou de Teriieroo a Teriierooiterai, autant de jalons qui firent du Pacifique le lieu d’une renaissance nationale.

En Indochine, très tôt des résistants français, tel le capitaine de gendarmerie Jean d’Hers, luttèrent au prix de leur vie contre l’occupant japonais de 1940 à 1945. Avant que les commandos parachutés en Extrême-Orient, dont Pierre Messmer, puis le Corps expéditionnaire français préparent, à l’autre bout du monde, la continuation de la libération commencée à Strasbourg.
Alors, sur le pont du Missouri, lorsque la silhouette du général Leclerc se penche sur les actes de capitulation du Japon pour les signer au nom de la France, c’est une France qui sait tout ce qu’elle doit à sa part d’Océanie qui signe la victoire.
Une France universelle que ses diversités unissent pour être vraiment elle-même.
Mais cette victoire fut douloureuse et fragile. Douloureuse parce qu’elle se paya de l’anéantissement de deux villes japonaises par les bombes atomiques.
Fragile, car déjà, dans les ruelles de Hanoï, dans les tensions entre Alliés, dans les divisions d’un monde nouveau, s’annonçaient d’autres conflits. Car l’histoire nous enseigne que la fin d’une guerre ne suffit pas toujours à faire naître une paix véritable, et que les conditions d’une paix mal assurée peuvent contenir les germes de conflits futurs.
En ce 80ᵉ anniversaire, ce souvenir nous parle avec une force singulière alors que les tensions s’accroissent en Europe, en Asie comme en Océanie. Il nous rappelle que la vocation de la France a toujours été de défendre la liberté, l’égalité et la fraternité face à l’unilatéralisme, à la force brute et à la négation du droit.
A cet égard, cet anniversaire est également porteur d’espoir et tourné vers la paix : 80 ans plus tard, c’est avec le Japon, désormais partenaire d’exception de la France, que nous défendons ces valeurs, dans l’Indopacifique et au-delà. Le souvenir doit aussi être l’occasion de nous tourner vers l’avenir et d’œuvrer inlassablement en faveur de la paix et de la stabilité.
Aujourd’hui, en ce 80ème anniversaire, souvenons-nous de ce jour où s’acheva la Seconde guerre mondiale. Rendons hommage à celles et ceux qui, jusque dans les rizières d’Asie et les lagons du Pacifique, portèrent nos couleurs. A ces combattants qui traversèrent le monde pour que la France reste la France. Et renouvelons l’engagement de la France à rester, toujours, du côté de la liberté et de ceux qui se battent pour elle.

Vive la République.
Vive la France. »

Les vacances en vélo ? C’est top !

… et cette année c’était la descente de la Meuse. Faute de temps, après une rapide reconnaissance de la partie française depuis Langres en passant par Domremy-la-Pucelle, Neufchateau, Vaucouleurs, Verdun, départ en vélo de Givet (Ardennes) pour une entrée directe en Belgique.

Vraie différence culturelle sitôt la frontière passée : contact direct, tutoiement facile, humour et sourire. La Belgique est fidèle à sa réputation.

Des rives témoignant d’une activité industrielle persistante pas forcément des plus bucoliques mais toujours un bon accueil. Un agrément non prévu : la présence quasi permanente des oies sauvages devenues de vraies compagnons de route.

Arrêt à Namur puis passage à Liège pour atteindre Maastricht en Hollande pour notre deuxième jour.

Là, dégustation de tartes locales et visite de, tout simplement, la plus belle librairie du monde !

Poursuite du périple en 7 étapes qui nous auront permis d’apprécier la campagne et les bourgades hollandaises dans des conditions de circulation absolument impressionnantes : balisage, continuité et qualité des voies cyclables, informations, forte fréquentation mais respect mutuel des usagers permanent.

Le déplacement en bicyclette y est généralisé mais très encadré.

Toutes les pratiques cohabitent : randonneurs, promeneurs, sportifs, vélo-tafeurs, …

Tout le long du parcours, nous constatons le soin porté à l’habitat tant traditionnel que récent. La mise en valeur du patrimoine et de la nature impressionne.

Des moulins aux jardins, des églises aux zones naturelles, peu d’ombres au tableau.

Un itinéraire rythmé également par les passages d’un côté à l’autre de la Meuse en bac nous permettant de faire de sympathiques rencontres.

L’arrivée à Rotterdam aura rempli toutes ses promesses avec une fantaisie bien appréciable des concepteurs de cette Eurovélo19 : une dernière étape marquée par une liaison en bateau pour traverser le premier port d’Europe et sixième de la planète.

Et que dire de Rotterdam ! Une ville qui a su relever les défis de la reconstruction après une seconde guerre mondiale qui l’aura vue martyrisée et anéantie par l’envahisseur. Une créativité et une élégance affirmée à chaque coin de rue.

C’est promis : nous reviendrons.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑