« Ça monte partout dans le monde »


« Les gens se rendent compte que le système n’est plus fait pour eux et se préparent à le bousculer »

« Il y a actuellement une conscience écologique bien plus forte qu’on ne le croit. »

« Il y a partout des alternatives,  des façons de vivre autrement, une vigueur et une énergie qui est présente partout, et qui n’est pas montrée par les médias dominants ou dominés par le capital »

« Nous sommes dans état tellement dégradé de la démocratie qu’il nous permet de poser la question de savoir si nous ne sommes pas passés dans ce régime oligarchique où un petit nombre de personnes décide du sort de tous sur les questions fondamentales. »

Parole donnée à Hervé Kempf, ancien journaliste du Monde, auteur il y a 18 ans de « Comment les riches ravagent la planète », venu il y a une dizaine d’année présenter son journal en ligne Reporterre, le média de l’écologie à Agen au cours d’une conférence captivante, et qui prend ces jours-ci une retraite qu’on imagine difficilement inactive.
Un oeil vif, une plume dure, inflexible mais exigente qui a aiguisé et titillé les opinions de générations entière de lecteurs attentifs aux questions liées à l’écologie.

Je note à propos du nucléaire :

« J’ai pris conscience seulement il y a quinze ou vingt ans  qu’il y a la possibilité dans notre pays qu’un accident nucléaire survienne et qu’il aurait des conséquences dramatiques ».

« Comme la majorité de la presse est baignée de pro-nucléaires, nous donnons la place à des articles critiques sur le nucléaires, dès lors que l’information est sérieuse. En revanche, nous faisons toujours un travail contradictoire. Par exemple : il n’y a pas un de nos articles où on n’appelle pas EDF, l’ARSN, Orano. Et d’ailleurs comme ils savent que nous faisons un travail sérieux et que nous leur donnons la parole, ils nous répondent ».

A propos de l’instant actuel « dominé par la menace de l’extrême droite nous entraînant vers un monde, policier, chaotique : ou le changement climatique et la dégradation écologique prendra encore plus d’ampleur et donc [engendrera plus] de souffrance, ou nous parvenons à renverser [cet état de fait] »

Enfin :

« Ce qui fait mal à la société c’est la solitude des gens.
Faisons de la joie et du collectif, et la société ira mieux ».

A écouter sans modération 😉

#PresseLibre #ecologie #libertedelapresse

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-1250965

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